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Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring

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If you still talk again, I kill you.

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Bane Ring
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+ SITUATION OFFICIEUSE : Loup-garou sanguinaire et peu fréquentable
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MessageSujet: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 1:09


 
Bane Ring

Mon âme n'est qu'une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur vous. Je suis mon âme.



Nom : Autrefois Williams, désormais, Ring est mon nom de famille.Prénom(s) : Joshua Lachlan, mais je me fais appeler Bane.Age : Je file sur mes 34 ans. Nationalité/origines : Je suis américain, aux proches origines australiennes. Mon géniteur venait de ce continent. date de naissance : Je suis né en Lousiane, dans l’appartement de ma mère  la Nouvelle Orléans. lieu de naissance : Je suis né un 5 août 1981, vers 13h, peu après le repas, alors que la chaleur était à son maximum. rôle officiel :J’ai décidé d’acheter le Weird Saloon, il était en vente, et puis après l’armée, je devais faire quelque chose.  rôle officieux : Il se peut en effet que je sois quelque chose… mais êtes vous prêts à le savoir ? Pensez-vous pouvoir endurer ça ? Je suis quelqu’un de sanguinaire. De dangereux. Je suis un loup-garou, qui ne vis que pour tuer en étant parfaitement lucide de mes faits et gestes. Statut civil : Je n’ai connu qu’une personne dans ma vie : c’était avant l’armée. Avant que je ne sois considéré comme mort. Orientation sexuelle : Je peux aller aux femmes comme aux hommes selon mon humeur. Mais j'avoue avoir tout de même une préférence féminine. Seulement, a quoi bon vouloir savoir cela ? Je n'irais jamais plus loin qu'une nuit. Et chaque personne avec qui je passe ces nuits finis par mourir le lendemain, ou disparaître pour des raisons... inexplicables. Rue/Résidence : J’habite dans cette rue là… celle un peu dépareillée, pas très accueillante. J’ai acheté un manoir avec les fonds de ma famille. Un peu à l’écart du quartier, avec ses grandes grilles noires. Elle est sans doute la mieux entretenue de la rue Gone, même si elle est fidèle à la réputation de la rue : peu accueillante, mystérieuse et surtout, très angoissante.  groupe : Weird Citizens  avatar : Zach McGowan
Calme
Réfléchi
Mûr
Prudent
Intelligent
Cœur caché
Protecteur
Impassible
Solitaire
Froid
Gourmand (mais pas de sucreries…)
Blasé
Impétueux
Sadique
Sanguinaire
peu fréquentable

what else about you ?

Je fume beaucoup. Des cigares, des pétards, des clopes, du cannabis… + je préfère cependant les cigares et les pétards, on me verra plus souvent avec ces derniers + je bois souvent du whisky ou du rhum + j’ai une moto, une vieille Harley Davidson qui appartenait à mon grand-père. + j’aime l’obscurité + je n’aime pas être avec les gens + je reste souvent dans mon bureau au Weird Saloon, je n’en sors que s’il y a un problème dans le bar, et je n’y reste pas longtemps + j’essaye d’éviter le plus possible les gens + pas grand monde ne me connais + je me lève tôt et me couche tard + j’ai fait l’armée dès que j’ai eu 22 ans + j’ai gravit les échelons jusqu’à devenir lieutenant à l’âge de 28 ans + je me suis fait mordre à 28 ans + je suis sensé être mort + je n’ai plus aucune relation avec ma famille et mes amis de mon autre vie + je me fait appeler Bane Ring + mes papiers sont à ce nom + j’ai obligé un jeune falcifieur à me faire de nouveau papier avant de le tuer en plantant mes griffes dans son cœur + je ne couperais jamais mes cheveux + j’ai pratiquement des dred locks + j’ai une petite barbe + je vis seul dans mon manoir + je passe souvent la nuit dehors + j’adore les côtes de porc + je cours beaucoup + je ne supporte pas les gens qui reniflent sans arrêt + je déteste quand les gens viennent me parler alors que je ne les connais pas + dans ces cas là, je les ignore + j'aime tuer + j'ai dit que je fumais ?


and your power ?
« C’était ce jour là. Ce jour, où je suis devenu, devenu cette chose, devenu cette magnifique chose, aussi magnifique qu’inquiétante, qu’effrayante, que dangereuse. Je ne pu, et ne peux encore aujourd’hui, savoir si j’en ai été heureux, ou si j’en eu la nausée : j’étais en train de mourir. »

Je repère. Je capture. Je séquestre. Je torture. Je m’amuse. Je tue. Je dissimule. Je repère… Et quelques fois, au lieu de tuer, je mords. Mais je suis un loup solitaire. Je n’aime pas avoir à m’occuper de ces gamineries. Je suis assez puissant comme je suis, bien qu’un peu seul. Je sais me battre avec ou sans crocs, avec ou sans griffes, avec ou sans sens hyper-développés. J’ai été entraîné avant ma transformation. Entrainé à être furtif, à être à l’écoute, à être discret. Je n’avais en aucun cas besoin de devenir un Garou pour continuer. Mais cette nouvelle identité, cette nouvelle partie de moi, je la dois à ma transformation, à ma morsure, à ma mort, à l’armée, à mon engagement, à mon ancienne fiancée, à mes sœurs, à mon beau père lâche, à ma mère, à mon père lâche lui aussi, à ma naissance, à … et je vais m’arrêter là pour ne pas aller plus loin et choquer vos petites âmes d’enfant pur et innocents.

Si je suis heureux ? Je ne sais pas. Si je suis triste ? Je ne sais pas. Si je suis en colère ? Je ne sais pas. Ne me poses pas plus de question, ou tu finiras toi aussi dans les caniveaux avec tous ces autres cadavres, mais tu seras vivant, démembré et la langue coupée, les yeux crevés et pour seuls sens encore valides : l’odorat et l’ouïe. Tu sentiras cette odeur, cette odeur acre du cadavre, cette odeur dégueulasse de charogne, cette puanteur intenable. Puis tu entendras le cris des corbeaux venus dévorer les cadavres de tes colocataires, les mouches volantes autours d’eux. Tu écouteras ces autres charognards venus fouiller et dévorer ces cadavres que les corbeaux auront laissés, ronger les os, les faire claquer… Et je viendrais te nourrir. Je te soignerais. Pour ne pas que tu meurs, pour que tu continus de subir cette horreur, chaque jours. Je te ferais endurer ce que j’ai dû endurer… Et si tu es coriace, si tu ne meurs pas malgré les soins que je te ferais, tu deviendras un Loup-garou. Sinon, si tu n’es pas encore mort, mais pas assez fort pour tenir et faire partie de ma meute, tu mourras.



but, who are you ?

prenom/pseudo : Maloé & Apy  ballon  âge : 14 ans    région: Parisienne, & seine et marnes :p ça n'a pas changé    personnage : inventé - scenario crédits : bazzart & tumblr d'où connais-tu wf ? oh bah j'suis pas passée par beaucoup de chose hm.... j'l'ai crée  huhu disponibilités : le week-end principalement mais j'essaye d'être de plus en plus présente faut que j'arrête de faire des D-C moi, j'm'emballe trop vite c'est impressionant !  pleure



Dernière édition par Bane Ring le Sam 16 Mai - 20:38, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 1:11



Once upon a time

in my life



« Bonjour, Mr Ring, c’est bien cela ? » un homme grand à lunette s’avança vers moi pour me tendre la main. Je la pris furtivement en le dévisageant avant de la lâcher et de le regarder d’un air hautain « Effectivement. Enchanté. » Il dégluti avant d’ajouter « C’est notre première séance… installez-vous je vous en pris, nous allons commencer. » Il me montra le sofa sur lequel je devais m’asseoir. Je n’aimais pas qu’on me donne des ordres. C’était moi qui devais donner des ordres, personne d’autre. Je lui jetai un regard aussi noir que froid « Effectivement… et ce sera notre dernière. Votre dernière. » je m’avançai vers lui et leva la main, mettant mon majeur sous sa gorge, griffe sortie « … Q…Que… » je ne le regardais pas, je m’occupais d’inspecter les griffes de ma main gauche comme l’une de ces poufiasses blondes aux jupes trop courtes se faisant les ongles, tout en lui expliquant ce qu’il se passerait « Ecoutez. Je vais me confier à vous, vous êtes un psy n’est-ce pas ? Et bien je vais vous raconter mon histoire, puis après, je vous tuerais. Vous comprenez, je n’aimerais pas que mon histoire ne se repende, je suis censé être mort… Et je ne souhaiterais pas que certaines personnes me retrouvent. » une goutte de sueur perla sur son front « J…je… » j’eu un rictus amusé, sadique « Chht… Je suis réglo, n’est-ce pas ? Je vous préviens. C’est toujours mieux que de ne pas vous prévenir. » il déglutit « J…J’ai une femme et deux f… » je l’interrompis d’un signe de main « Silence. Je vais vous ligoter les mains et les pieds au fauteuil. Et je vais m’asseoir sur ce sofa, et commencer à vous raconter mon histoire. Vous êtes libre de parler quand vous voulez, mais seulement pour me poser des questions. Vous êtes un psy, vous ne faites qu’écouter, hocher la tête et poser des questions dont vous n’écouterez pas la réponse. » Et je m'enquis de commencer à le ligoter pour aboutir à ce que je lui avais promis de faire. Je tiens toujours mes promesses.

***

Je suis né un 5 août, à la Nouvelle Orléans, dans l’appartement de ma mère, juste au dessus du bar que mon père australien possédait. Il y a trente années de cela. J’ai passé mon temps à pleurer. Je ne faisais que ça. Pleurer, pleurer, pleurer et encore chialer. Si j’avais été lucide, je me serais foutu une bonne baffe. Peut-être même pire. Comment ma mère à pu me supporter ?  Aujourd’hui encore je ne le comprends pas. Vous qui avez des enfants, Monsieur, vous devriez être d’accord avec moi. Les gosses c’est épouvantable, de leur naissance à leur arrivée à l’âge adulte, et même après certains le sont encore…
J’ai passé mon enfance dans le plus grand des calmes, si l’on considère que la fuite de mon père lors de la deuxième grossesse de ma mère était un évènement calme : Il est parti, prenant sa petite valide, son veston, son chapeau et sa contrebasse. Me laissant, à trois ans, avec ma mère, qui était seule et enceinte de son deuxième enfant. Mis à part ça, tout allait bien : je m’occupais de ma jeune sœur dès que j’en fus capable, tandis que ma mère enchainait de nombreux boulots pour subvenir à nos besoins : femme de ménage, serveuse, quelque fois même elle faisait le tapin quand les fins de mois étaient difficiles… Et puis elle à rencontrée mon beau père, dix ans après la naissance de ma seconde sœur. Elle en tomba immédiatement enceinte –autant dire que la fertilité de ma mère se faisait à chaque rapport non protégé-, et neuf mois après j’assistai à la naissance de ma seconde sœur. Ma demi-sœur. Son ainée s’appelait Lucie, et elle Hayley. Et son lâche de père nous abandonna, plus d’un an après.
J’étais le seul homme de la maison, et à 15 ans je devais travailler pour aider ma mère et aller à l’école. Mais je devais le faire, pour aider ma mère, pour permettre à mes sœurs une belle vie. Je les aimais comme j’aimais ma mère, je les aimais d’un amour fraternel, familial, je les aimais et je les protégeais. Elles et ma mère étaient les femmes de ma vie.
J’ai donc continué à travailler, comme serveur, comme livreur de journaux, je faisais toutes sortes de petits boulots, travaillant le soir, pour l’école. Et puis il y a eu ce problème, ce problème avec Lucie… Elle a eu le sida. A seulement treize ans, ma petite sœur, ma petite sœur de treize ans… Elle aussi, voulait nous aider. Elle aussi, voulait gagner de l’argent. Et elle a fait le tapin, elle a fait la pute. Pas de chance pour elle, elle est tout de suite tombée sur un client séropositif. On s’en est aperçus quelques semaines après, elle nous avait caché son activité d’une nuit, et étant tombée malade peu après, elle avait décidée d’arrêter. Elle ne savait pas qu’elle avait une MST, elle pensait qu’elle avait simplement attrapé un truc qui passerait vite. Puis elle a finis par m’en parler. Un soir que je rentrais du collège et que je me préparais pour aller au bar d’en dessous. Je me souviens, mot pour mot, de ses paroles. Elle m’a dit de l’écouter, qu’elle était malade depuis une nuit, une nuit où elle avait essayée de nous aider, une nuit où elle avait perdu sa virginité. La claque est partie. Je n’ai pas pu l’arrêter. Elle a criée, elle a pleurée, elle  portée sa main à sa joue, et je l’ai prise dans mes bras, alors qu’elle était en pleur. Nous avons attendus notre mère, et lui avons expliqués la situation. J’étais anéanti. J’allais perdre ma petite sœur, elle allait nous quitter, elle allait mourir, tout ce que vous voulez comme synonyme de cette putain de mort. C’est arrivé deux mois après. Nous n’avions rien pu faire, nous n’avions pas assez d’argent pour payer quelques soins, même s’ils étaient quand même pratiquement inexistants.
Mais nous avons continués à vivre. Sans Lucie, nous avons continués, la vie était dure, mais nous avons continués. Je travaillais de plus en plus, je ne voulais pas que la même chose arrive à Haylay. Je ne voulais pas qu’Haylay, ma petite sœur de trois ans, finisse par faire le trottoir comme Lucie pour subvenir à nos besoins et tombe sur un gars de la même trempe que celui qu’à croisé Lucie… Elle n’avait pas méritée ça, et Haylay ne le méritait pas non plus.

A l’âge de 17 ans, je rencontrai une fille. Une fille qui devins ma fiancée, trois ans plus tard. Je l’ai rencontrée au lycée, elle venait d’arriver, et moi j’étais toujours là. Elle ne connaissait personne, et moi je l’admirais secrètement. Et puis je me suis lancé, et nous avons commencés à parler, à devenir amis, à devenir proches, à s’aimer, à sortir ensembles. Elle était la première femme en dehors de ma mère et ma sœur que je n’ai jamais aimées. Je ne me souviens plus de ses traits, je ne me souviens des traits d’aucunes de ces trois femmes. Je me souviens juste de Lucie. C’est la seule que je n’ai pas cherché à chasser de ma mémoire. C’est la seule qui était morte, et que je ne pourrais jamais retrouver. Elle était brune, avait de grands et beaux yeux verts, un visage ovale, de longs cils noirs et des lèvres fines. Elle était grande mon son âge, avait déjà de belles formes, et faisait largement quelques années de plus.
Peu après ma remise de diplôme, je reçus une lettre : j’avais hérité d’une grande fortune, la fortune de mon père, la fortune qu’il avait faite après nous avoir lâchement abandonné. Il était devenue « connu » apparemment, dans un pays, devenus un artiste local. Et il m’avait noté, moi, Joshua Williams, son seul fils, comme héritier de sa fortune. Oui il était mort, et ça ne me faisait ni chaud ni froid. C’était mieux comme ça, et si l’autre salaupard, le père d’Haylay, pouvait en faire autant, j’en serais plus qu’heureux. Je donnai à ma mère et Haylay tout ce dont elles auraient besoin pour se construire une vie digne de ce nom. Loin de la Nouvelle Orléans, loin de cette enfance. Et nous sommes allés vivre dans le Colorado, accompagnés de Diana, ma fiancée.

J’emménageai avec Diana dans un appartement non loin de celui de ma mère et d’Haylay. Et c’est un an après que je la demandai en mariage. Nous n’avons jamais eu l’opportunité de faire ce mariage. Je suis toujours sensé être son fiancé, enfin, si je n’avais pas été annoncé comme mort. Deux ans après nos fiançailles, je m’engageai à l’armée. Je voulais le faire pour Lucie, pour ma mère et pour Haylay. J’avais pensé à Diana, mais je devais le faire. C’est donc comme ça que je fus soldat à l’armée Américaine…
Je suis parti à l’étranger. J’ai aussi décidé d’oublier cette partie de ma vie, cette partie où j’ai été entrainé à me battre, à utiliser des armes. Je ne veux pas me souvenir de l’endroit où je suis parti, je ne veux pas vous le dire. Vous en savez déjà beaucoup. Ma détermination fut récompensées, et je gravis très vite les rangs de l’armée jusqu’à devenir lieutenant six ans après.
Et puis il y a eu cette bataille. J’ai été touché. Par balle. Capturé. Séquestré avec d’autres soldats, morts ou presque morts.  Nous sommes resté longtemps, agglutinés les uns sur les autres, ne pouvant pas bouger, empestant la maladie et les plaies infestées. J’étais le plus coriace, j’avais été touché à l’épaule et au thorax, de nombreuses côtes cassées, et une jambe cassée. Je me demande encore comment j’ai pu tenir. Et puis un jour, une nuit, la lune, la pleine lune. Je la scrutais, sous autant d’angles que je le pouvais. Je sentais ma fin approcher, j’agonisais, j’étais affamé, assoiffé, blessé et complètement fou. J’étais entouré du cadavre de mon équipe, des soldats. Des bêtes venaient ronger les cadavres déjà dépouillés par les corbeaux. Et moi, je restais là, à regarder la Lune. Je n’avais rien de mieux à foutre de toutes manières. Et soudain, une bête arriva sur moi, grognant, bavant, montrant les crocs. Une grosse bête, plus grosse que celles que j’avais déjà vues. C’était une sorte de loup, mais je n’avais jamais vu un loup de cette taille là, et des yeux de cette couleur là non plus. Ses yeux, ils étaient rouges-vifs. C’était ce jour là. Ce jour, où je suis devenu, devenu cette chose, devenu cette magnifique chose, aussi magnifique qu’inquiétante, qu’effrayante, que dangereuse. Je ne pu, et ne peux encore aujourd’hui, savoir si j’en ai été heureux, ou si j’en eu la nausée : j’étais en train de mourir. Il m’avait sauté dessus et m’avait mordu alors que je perdais connaissance. Je me réveillai au petit matin, sans plus aucune douleur : mes plaies étaient fermées et je n’avais plus aucune cicatrice.

Des jours après, je me retrouvais à la frontière Américaine pour la passer. J’avais de nouveaux papiers, une nouvelle identité. A mon réveil parmi ces cadavres, j’avais fuit, cherchant la ville la plus proche non atteinte par la guerre. A chaque balle, chaque blessures que je recevais, mon corp expulsait les objets les ayant provoqués et refermaient les plaies. J’ai appris arrivé à un village que j’étais devenu un loup-garou. Au début je n’y ai pas cru, puis ces gens m’ont prouvés, avec des tonnes de bouquins et même des preuves directes : des Loups-Garous eux-mêmes. J’ai eu appris que j’avais été porté disparu, puis déclaré comme mort en tant que Joshua Williams. Je n’avais plus aucune possibilité de revenir à mon ancienne vie, et toutes les informations nécessaires à un bon Loup-garou me furent apprises. C’est une fois mon « apprentissage » terminé, que je quittai le village où je m’étais installé pour ces quelques semaines pour aller dans une grande ville trouver des falsifier. J’avais besoin de papiers, et vite, car je devais me rendre dans une petite ville en Amérique. J’ai donc trouvé un falsifier qui m’a fait de nouveaux papiers. Il est mort peu avant mon départ de la ville : je l’avais tué. Par nécessité, mais aussi par plaisir, par envie. Je lui avais planté mes griffes dans la poitrine, réduisant son cœur en lambeaux.

***

« Et c’est là que je me retrouve devant vous. Je suis venu me confier, avant de partir pour cette ville. » L’homme à lunette me regardait, les yeux ronds, comme s’il n’en croyait pas ses oreilles « J… Vous… » je rugis, me levant brusquement « Voulez-vous bien finir vos phrases sans bégayer ?! » il s’exécuta terrifié « Dans quelle ville vous rendez-vous, monsieur ? » je souris avant de répondre, me rasseyant « Weird Falls. ». Je baissai la tête, laissant mes longs cheveux ternes cacher mon visage. Quelques secondes après, je me redressai, souriant à pleine dents. Ou a pleins crocs. Et je sautai sur le binoclard, griffes et crocs sortis, mes traits fins désormais devenus canins et… sauvages.

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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 11:16

Rebienvenu ! Joli personnage ! pan tu sais déjà où il faut poster pour qu'on valide ton perso

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But love doesn’t make sense.
Tu ne vois que ce que tu veux voir. Creuse, creuse encore... Tu verras qu'au plus profond de toi il y a plus que cela. Les grecs avaient raison. Connaîs toi toi même et tu connaîtras le monde et les dieux.
credit.wildheart


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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 14:06

Reeeee-bienvenue *.*
Super personnage, j'ai hâte de trouver un ptit lien avec lui yeah2

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Lover, I feel your sorrow pouring out of your skin and I don’t want to be alone if I’m tonight, I’ll always be. So take from me. What you want. What you need. Take from me. Whatever you want. Whatever you need — Nothing but Thieves.
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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 15:47

Haha, merci vous
J'ai hâte de le jouer ** Et de trouver des p'tits liens bien sadiques avec vous Mwahaha (a)

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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 17:28

Wouhouu un vilain loup badass !! Je veux et j'exige un lien tapot
Re-bienvenue chez toi, j'aime ton nouveau personnage *3*

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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Sam 16 Mai - 18:12

Ouiii viens Entre créatures badass faut qu'on se bouffe serre les coudes !
Merci merci Moi aussi je l'aime bien :3 ce sera une première pour moi de jouer un psychopathe de ce genre :yipi:

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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Lun 18 Mai - 22:05

Bienvenue parmi nous.

J'adore, j'adore.
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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring Mar 19 Mai - 23:46

je déplace

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MessageSujet: Re: Si tu es prêts à risquer ta vie... tu peux toujours venir. | bane ring

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