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La journée d'ouverture [Candice]

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MessageSujet: La journée d'ouverture [Candice] Sam 26 Nov - 15:27

“JE ME SERS DES ANIMAUX POUR INSTRUIRE LES HOMMES.” JEAN DE LA FONTAINE

Un matin un peu plus difficile qu'un autre. Après avoir lutté une bonne partie de la nuit pour ne pas m'endormir, j'ai sombré tôt le matin, alors que le soleil pointait le bout de son nez, rayon à peine visible entre les stores rouges. Je suis si bien, dans ce lit, que j'ai éteint à plusieurs reprises la répétition de mon réveil, avant de faire un bond phénoménal pour regarder l'heure, inquiète d'avoir trop flemmardé, et sortant un peu de mon cocon ensommeillé. Huit heures trente. Je respire et passe une main dans mes cheveux emmêlés et gronde agacée, avant de me reprendre et de poser mes pieds sur le carrelage glacé, me réveillant pour de bon, je cherchais un moment mes chaussons avant de me rappeler, à nouveau, que je n'ai toujours pas ouvert le carton où ils se trouvent. Je l'ai sans cesse repoussé, préférant m'occuper de l’aménagement de la pension plutôt que de mon propre appartement, cela aurait fait sourire maman. Je l'appellerais ce soir, en espérant avoir de bonnes nouvelles à lui donner. Enfin, après avoir essayé de rendre mon appartement un peu plus chaleureux et moins fonctionnel. Et reprendre l'habitude de me faire à manger plutôt que de grignoter sur le pouce une boîte de nouille japonaise dans les boxes où j'avais peint des motifs de forêt ou de bord de mer, différents à chaque box, juste pour mettre un peu de couleur dans la vie de mes futurs pensionnaires. Je suis sereine, je suis sereine, je suis sereine. Et je reste persuadée que si je me le répète encore et encore, j'arriverais à y croire moi-même. Je laisse tomber ma nuisette... Bon, d'accord, l'ancien tee-shirt de mon père, car comme vous vous en doutez, mes vêtements de nuit étaient dans le même carton que les chaussons. Mais qui s'en plaindrait ? Je me faufile sous la douche et alors que je laisse couler l'eau chaude sur mes cheveux et ma peau, je me brosse activement les dents. Ensuite, seulement, je me lave de la tête aux pieds, histoire de garder le moins d'odeur possible sur moi. Je me fais un chignon rapide et fouille activement dans mon placard à la recherche de quoi petit-déjeuner.

Je devais vite me rendre à l'évidence.

Même pillé, il n'aurait pas été aussi vide. Comment, aurais-je oublié de faire mes courses là où j'avais pensé à acheter chaque type de croquettes et du matériel de secours pour mon "second job" ? Aurais-je pensé à prendre chaque huile essentielle, aurais-je pensé à savoir où se trouvait la forêt, où trouver tel champignon, telle fleur, telle écorce, tel foutu point d'eau pure et oublier de me prendre ne serait-ce qu'un paquet de pains au lait ? Je masse mes tempes. Je n'ai pas pensé non plus à localiser une boulangerie ou tout autre sauve la faim possible. Mais, heureusement, je suis passée devant hier lorsque je me suis rendue dans une boutique animalière quelconque où j'avais pu commander tout ce qu'ils auraient dû avoir, mais qu'ils n'avaient pas en stock, préférant les aliments plus commerciaux et rentables aux aliments nutritifs.      
Il est neuf heures et quart lorsque je sors de la boulangerie avec un petit sac de croissants et petits-pains - des mignardises pour la plupart, pour les premiers clients s'il en avait - et un petit pain de la main à la bouche, ravie de combler le grondement impatient de mon estomac. Je soupire d'aise et alors que j'arrive à vu du Cat's & Dog's je suis surprise de voir que quelqu'un attend déjà l'ouverture. Finalement, cela va plutôt bien se passer ! Je glisse le sac de mignardise dans ma besace large pour avoir au moins une main libre et finit de manger tranquillement mon repas avant de m'avancer vers la blonde qui semble porter une masse informe dans ses bras.


- Bonjour Mademoiselle, j'ouvre dans quelques minutes, mais je vais vous ouvrir pour que vous n'attendiez pas dans le froid.

Lui dis-je comme accueil, avec un grand sourire sur le visage et surement pas de miettes aux lèvres, car j'ai passé deux fois ma main dessus avant de la rejoindre, histoire d'être quand même un minimum présentable. J'avais même pris quelques secondes pour utiliser un gel pour laver mes mains, toujours une histoire d'odeur, si vous m'avez bien suivie.





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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Dim 27 Nov - 0:52

La journée d'ouverture

Je me frottais les yeux tout en conduisant. Je rentrais d’une nuit très compliquée physiquement et émotionnellement. Elle n’avait pas été très difficile, mais plus ça allait, moins je supportais ma situation. Annie arrivait à s’en prémunir, et heureusement au vue de son jeune âge, mais moi j’y arrivais de moins en moins, ce qui était tout de même gênant quand on voyait mon métier.
Soupirant, je me garais devant mon loft et sortis de la voiture. J’avais besoin d’une bonne douche avant de me préparer pour les cours. Enfin plutôt aller réviser à la bibliothèque universitaire vu que je n’avais pas cours aujourd’hui. A moins que je me repose après ma douche, je ne savais pas encore. Mais d’abord, la douche. Entrant dans mon loft, j’enlevais mes vêtements au fil de ma progression pour finalement arriver en tenue d’Eve dans ma salle de bain et me glisser sous le jet d’eau chaude bienvenue.
Le laissant un instant couler sur ma peau, je ne tardais pas à commencer à me laver pour ôter ma sensation de saleté à cause de ma nuit de travail. Non, il n’y avait pas à dire, je devais changer de métier. Mais il fallait que j’en trouve un qui soit compatible avec mes horaires, ce qui n’était pas forcément facile. On tournait vite en rond dans nos recherches. Et qui soit compatible avec moi. Oui, c’était vrai, il fallait aussi que cela soit compatible avec Annie qui restait tout de même une enfant. Mais la priorité était mes études. Et c’est pour cela que je sortis de mes pensées pour me rincer et commencer à me sécher, voulant réviser. Oui j’avais fait mon choix, ce serait journée révision. Alors que je sortais de la salle de bain tout en me séchant les cheveux, en tenue d’Eve, j’entendis un crissement de pneu juste sous mes fenêtres. Ni une ni deux, j’allais voir ce qu’il en retournait et ce que je voyais m’arracha le cœur. Une voiture venait d’écraser un chiot errant et orphelin qui trainait souvent dans le coin. Elle devait avoir freiné comme une brute au vue des crissements. Mais ce n’était pas cela qui me révoltais, mais plutôt le fait qu’elle prenait la fuite sans demander son reste, ne se préoccupant pas du pauvre animal qui devait souffrir le martyr. La petite Annie commença à fondre en larmes tandis que moi j’avais juste les larmes aux yeux. Ne voulant pas que la pauvre bête reste dans cet état, j’entourais ma taille d’une serviette et descendis ainsi les escaliers pour arriver dans la rue et m’approcher du pauvre moribond.

- Pauvre bête. Tu risques de ne pas faire long feu.

Mais je voulais tout de même lui laisser une chance de survivre et le pris doucement dans mes bras, n’hésitant pas à salir ma serviette avant de le remonter dans mon appartement. Le posant près de mon radiateur pour qu’il ait tout de même de la chaleur, je me dépêchais de préparer un bain pour le laver et lui redonner une apparence animale. Je ne sais pas pourquoi, mais je voulais de la sauver de la mort, pour faire plaisir à ma petite conscience. Une fois que tout était prêt, je pris mon nouveau protégé dans mes bras, dénoua ma serviette et le mis dans la baignoire d’eau chaude, tout contre moi pour le rassurer. S’il devait mourir, je voulais que ses dernières heures soit douces. C’est pour cela que tout en le lavant, je le gâtais de petites attentions pour le rassurer. J’en profitais également pour évaluer où il était blessé, et si je pouvais le soigner de mes propres moyens. A vue d’œil ce n’était pas le cas, j’étais bonne pour le vétérinaire pour qu’il lui soigne ses petites pattes arrières. Tout à mes pensées, je finissais de laver mon petit chiot et sortis en le gardant contre moi avant de le sécher, évitant le plus possible la zone douloureuse. Cela fait, je le remis contre mon chauffage le temps de m’habiller, enfiler mon manteau que je fermais à moitié pour pouvoir y mettre boule de poil et refermer la fermeture éclair pour le garder bien au chaud contre moi. Là-haut ça sautait dans tous les sens à l’idée que l’on allait essayer de sauver petit chien errant. Et que si on y arrivait, forcément on pourrait l’adopter. Une fois assurée que mon compagnon à quatre pattes était bien calé, je pris la route de la clinique vétérinaire, ayant oublié tous mes projets précédents pour la mission sauvetage. Tout en marchant, je cogitais, un vétérinaire serait ce qu’il lui fallait, mais ce sera froid et aseptisé alors que la nouvelle pension qui ouvrait aujourd’hui pourrait tout aussi bien l’aider dans une ambiance chaleureuse. Du moins je l’espérais. Et c’est ainsi que je me retrouvais devant la boutique, mon protégé bien au chaud à attendre que cela ouvre.
La propriétaire ne tarda pas à montrer le bout de son nez tout en mangeant ce qui semblait être son petit déjeuner. Elle était jeune, d’apparence sympathique et compatissante, serviable et surtout souriante, en témoignait son accueil. Elle n’avait pas encore ouvert mais elle me laissait entrer pour ne pas attraper froid. Tout en la remerciant, j’entrais dans la pension et alla m’installer à même le sol dans l’un des box « forêt » pour sortir et rassurer ma petite boule de poil qui semblait avoir mal et surtout peur. Tout en la câlinant, je la rassurais.


- Là, là, tout vas bien. Regarde les jolis arbres. Promis quand tu seras soigné je t’emmènerais dans une forêt pour te montrer comment c’est en vrai. Et puis même si tu ne marcheras plus jamais, je t’y emmènerais en te portant. Tu as encore toute ta vie devant toi, alors accroche toi petit homme.

La propriétaire me trouva en train de le bercer et je la regardais tel un enfant qui demande une faveur.

- Une voiture l’a écrasé devant chez moi, vous pouvez l’aider ? Je suis prête à payer tous ses soins mais soignez le s’il vous plait. C’est un petit chiot errant donc je voudrais l’adopter, même s’il reste infirme, je veux juste qu’il vive. C’est trop triste que sa petite vie s’arrête ici. Je sais que j’aurais mieux fait de faire appel à un vétérinaire mais je me dis que c’est mieux qu’il soit soigné ici, au moins il sera heureux. Je l’ai lavé comme j’ai pu avant de l’amener, pour essayer de voir où il souffrait et si je pouvais m'en occuper.

Je la regardais, les larmes aux yeux, sincèrement anxieuse du sort de mon futur chiot.




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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Dim 27 Nov - 15:05

« Partout où il y a un malheureux, Dieu envoit un chien. » Alphonse De Lamartine

Je change mon sac de hanche pour sortir mes clés de la poche et passant devant la jeune femme pour ouvrir la porte rapidement. A voir l’éclat dans son regard, elle semble paniquée au possible et ses yeux sont rougis. Elle maintient contre elle un petit être fébrile dont je vois dépasser le museau et je comprend l’urgence. J’entre dans la boutique et lui indique rapidement les boxs à gauche de l’entrée tout en me hâtant de passer dans la pièce de service et de repos. Je repose mon sac et mes affaires, lance la cafetière préparée la veille car je sens qu’on en aura toutes les deux besoins. Je sors ma valise-médecine, espérant que ce ne soit rien. Soigner une créature, d’accord, alors un animal ne doit pas être plus compliqué. Même si ça remonte à loin, j’ai commencé par là alors ça ira. Je respire un bon coup et repose ma veste sur la chaise. Je suis habillée d’un jean et d’une chemise noire, exit le tailleur dans une pension pour animaux ! Mais je suis bien contente de ce choix car il me laisse tous mes mouvements. Je rejoins la jeune femme, cheveux blonds et qui doit être magnifique quand elle va bien. Là, elle attend juste que je puisse l’aider. Je m’approche d’elle pour l’observer avec ce chiot, vu que c'en est un, maintenant je le vois bien. Elle ne me remarque pas tout de suite. Elle a choisi le box forêt et là comme ça, c’est beau. Je me reprend rapidement et elle me remarque.

Un accident de voiture. D’un banal effarant. On abandonne ensuite le blessé dans le fossé, sans chercher à aider, se justifier, juste disparaître pour ne pas avoir à payer les prix exorbitants des actions vétérinaires. Je masse ma nuque puis m’approche doucement. Le chiot tremble, en état de choc, proche de l’état de la femme au final. J’essaie de n’avoir aucun mouvement brusque et repose ma valise au sol. Elle n’aurait pas dû le laver, c’est fatiguant pour un animal, et sans savoir si quelque chose est cassé ou non, cela pouvait être dangereux. Mais comment lui en faire part ? Si elle a aggravé les choses, ce dont je doute au vue de l’état relativement vif du chiot, ce n’est certainement pas moi qui lui ferait remarquer. Non, il vaut mieux faire comme on le sent que de le laisser partir sans rien faire. La suite de son discours m’émeut et je commence à me sentir un peu mal à l’aise, à vouloir la serrer dans mes bras pour lui dire que tout ira bien. Vouloir adopter un chien, comme ça, c’est admirable de sa part. L'entièreté de son discours m’aurait laissée sur le cul si je n’avais pas plus urgent. Je tirais de derrière eux un panier large mais fin, juste assez pour qu’il soit bien sans qu’il s’enfonce et rende l’intervention difficile.


- Peux-tu le poser là, s’il te plaît ? Comment l’as-tu appelé, ça l’aidera sûrement, d’avoir un nom. C’est un peu le début d’une vie. Je vais m’en occuper, si tu le désires, tu peux passer derrière le comptoir, du café est en train de passé et j’ai déposé les petits pains et croissants à côté. Ne t’éloigne pas trop de la pension, au cas où j’aurais besoin de toi. Mais prend le temps de respirer. Tu as fait au mieux. Je vais faire tout ce que je peux, mais crois moi, c’est un battant.

Je caresse doucement le chiot en lui parlant, histoire de vérifier les endroits qui peuvent être douloureux pour lui et donc ce qu’il peut avoir. J’attends qu’elle soit parti pour ouvrir la valise. Je n’utilise pas vraiment le matériel des vétérinaires et je ne veux pas qu’elle me pose de questions. Le chiot a la patte arrière droite cassé et l’autre légèrement abîmé. Il n’a pas de blessure ouverte et je ne sais pas s’il a quoi-que ce soit de cacher en lui. Les blessures internes sont celles que “j’aime” le mieux car elles m’avaient donnée tellement de fil à retordre que j’ai fini par les connaître sur le bout des doigts. Je commence par lui faire un plâtre à base d’argile et d’huile de tea tree ainsi que d’autres herbes moins odorantes puis lui fait une attelle pour qu’il ne puisse la bouger pour le moment. L’autre patte subit le même sort mais sans l’attelle. Ensuite, seulement, je passe mes mains le long du corps, histoire d’en ressentir les vibrations. Je laisse s'apaiser les battements de mon coeur pour entrer en synchronisme avec l’animal blessé. Ce dernier couine de peur, et je me remets à le caresser.

* Tu n’es plus seul. Tu ne resteras plus jamais seul. Laisse-moi t’aider. *

Je le pense assez fort et il se calme. Tout est dans l’attitude. Je finis par ne plus rien entendre que son souffle et les battements rapides de son coeur. Je ne sens rien de briser en lui, rien de contenue, juste la peur qui vacille et cède de la place au confort, à la sensation de sécurité. Je dépose sur le panier en tissus une huile apaisante fortement diluée car très peu appréciée par les animaux à dose humaine, toxique. Le dosage est une notion importante. Lorsqu’il sombre dans un sommeil réparateur je respire à nouveau, soulagée. Il lui va falloir du temps et des analyses de sang d’un vétérinaire pour savoir s’il est malade, ainsi qu’une autre analyse pour vérifier qu’il n’est ni pucé, ni tatoué, bien que par mon intervention j’avais vu le contraire. Mais nombreux sont les propriétaires qui n’identifient pas leur vétérinaire, et j'espère pour la jeune femme que cela ne sera pas le cas. Je lance une prière rapide et range mes affaires en le faisant. Sortant un petit parc, je le place autour du chiot qui s’il se réveille ne pourra pas bouger assez pour se blesser à nouveau. Je me redresse et range mes affaires de manière à ce que tout soit à sa place. L’image du chamane avec des plumes dans les cheveux et des pattes de poule accrocher dans sa chambre des secrets… pas trop mon genre mais je pense que c’est assez compréhensible. Souriante et heureuse d’avoir de bonne nouvelle à donner je rejoins rapidement la jeune femme.

- Je te l’avais dis que c’est un battant, il est en train de se reposer. Il a prit un sacré choc, mais rien d’irréparable.

Je me sers un mug de café et le bois quasi cul sec, plaisir divin. Et c’est seulement à cet instant que je comprends que j’ai tutoyé la jeune femme depuis un petit moment… Je ne laisse rien paraître, c’est dans ma nature et n’y puis rien changer. Je pose mes fesses sur l’un des sièges haut proche du comptoir et soupire d’aise.


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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Ven 23 Déc - 9:15

La journée d'ouverture

Je regardais la jeune femme tirer un panier de derrière nous et je ressers machinalement Boule de Poil contre moi sans lui faire de mal. Je viens à peine de le trouver, je ne veux pas le laisser. Imaginez qu’il s’en va, je n’aurais pas pu lui dire au revoir. Non je ne voulais pas le lâcher. J’en vins même à geindre en l’entendant de me demander de le poser dans le panier. A moins que ce soit Annie. Peu importait, ni elle ni moi voulions laisser Boule de Poil avec cette jeune femme, encore moins nous éloigner de lui. Mais j’étais la plus âgée, et donc la plus responsable, il me fallait penser à sa santé en priorité. Le posant, je lui promis de revenir au plus vite, réitérant même ma promesse de l’emmener en forêt quand il sera guéri. Bien sûr là-haut ça hurlait tout ce que ça pouvait, piquant même une crise. Si elle continuait j’allais attraper une sacré migraine.

-Bon, tu as finis ton cirque là ? Il faut penser à lui
-Maitresse indigne
-Fais gaffe, sinon je l’emmène à la SPA
-Tu ne pourras pas, tu l’aimes déjà
-Un point pour toi, mais arrête. Je te promets que l’on reviendra au plus vite, mais laissons là soigner Boule de Poil
-C’est nul comme nom
-Pourtant c’est toi qui as choisi
-Bah je me suis trompée
-Sale môme
-Je suis toi
-Point pour toi encore.

Ce petit échange était passé inaperçu de l’extérieur, ressemblant juste à un moment de réflexion.

-Non je n’ai pas choisis de nom. Pour le moment je l’appelle juste Boule de Poil. Mais promis pendant que je vais me remettre de mes émotions je vais y réfléchir.

Me relevant à regret, j’allais au comptoir prendre un pain au chocolat et un croissant, boudant le café. Je n’avais pas mangé, ou alors si je l’avais fait toutes mes émotions avaient brulée les calories ingurgitées. Grignotant, je n’attendais qu’une chose, qu’elle revienne pour retourner auprès de mon petit protégé. Et le temps me parut long, très long même.
Et quand enfin elle revient, je trépigne pour ne pas partir tout de suite rejoindre Goliath, c’est nul, ta gueule, méchante. Me retenant plus, je la remercie sincèrement avant de partir en courant dans e box où dors mon compagnon à quatre pattes. Je l’observe un moment, attendris avant de ne pas pouvoir résister à l’envie de le prendre contre moi. Otant doucement le parc, je pris le panier dans mes bras, le positionnant pour ne pas réveiller Goliath et revint au comptoir. Posant le panier sur le comptoir, je me rassis sur le tabouret où j’étais et sourit à la jeune femme, jetant des coups d’œil parfois sur mon compagnon endormi.

-Qu’est ce qui t’a décidé à ouvrir cette pension sans indiscrétion. Et puis tu t’appelle comment, sauveuse de chiot ?





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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Sam 25 Fév - 19:35

J’ai eu peur de la nuit, peur des formes qui s’invitaient dans les ombres du soir, qui dansaient dans les plis des rideaux […]. Elles se sont évanouies avec le temps. Mais il me suffit de me souvenir de mon enfance pour les voir réapparaître, terribles et menaçantes. […] « Tu verras, tout va bien se passer. » Marc Levy, Le voleur d’Ombres

Un second café était servi lorsque la jeune fille revient. Je soufflais dessus avec un plaisir à peine voilé. Celui là, songeais-je, je le dégusterais. J’accompagnais le tout d’une de mes viennoiseries, ronronnant presque de plaisir, sucre, chocolat, que demander de mieux ? Cette journée s’annonçait bien plus riche que ce que j’espérais. Certes, la rencontre était fortuite, certes, c’était loin d’être ce que j’imaginais, mais comment pourrais-je ne pas apprécier la tournure des événements ? La grande blonde était parti rejoindre son compagnon d’infortune et ses paroles tournaient en boucles dans ma tête. Elle aurait tout donné pour le sauver, elle l’avait même lavé avant de le ramener. Je souris en pensant au fil à retordre qu’il aurait pu lui donner. Abe vient quémander sa dose de caresse, il a senti le chien, mais il n’est pas sauvage avec eux, bien au contraire. Je jouais avec une mèche de mes cheveux en regardant le monde s’éveiller par delà la vitrine. Les passants parfois s’arrêter, jetant un coup d’oeil à la devanture. Et bien… Je pense qu’au final, je peux bien manger un petit pain en plus ? Où bien un croissant… J’étendais mes jambes, j’avais l’impression de sentir encore l’encens. J’espérais que ça passerait facilement. Je ne tenais pas à m’expliquer. Même si je savais qu’ici… Et bien disons que je ne serais probablement pas la seule à avoir quelques talents ?

Un visage de loup passe à l’orée de ma mémoire. Un frisson me parcourt et je ressens la peur se glisser en moi, malsaine, délirante. Je soupire doucement, le calme me reprend plus fort que la trouille. Je parviens à sortir de ma propre tête. Juste à temps.

La jeune fille réapparaît, le panier dans les bras. Le chien, “Boule de poil provisoire”, me rappelle mon esprit, dans le panier, évidemment. Je grince un peu des dents, j’essaie de ressentir l’air, la douleur, mais rien. Juste deux êtres appaisés. Je souris, rassurée. Sa voix était très agréable à entendre, je rangeais tranquillement ma tasse et lavais mes mains, toujours avec minutie, cherchant ce que je pourrais répondre. Après tout, c’était vrai, qu’est-ce qui m’avait mené ici ? Pourquoi ce refuge, ce changement de vie radical ? Ari. J’avais voulu fuir Ari. Reconstruire une nouvelle vie. Dans mon nouveau monde. Je glisse une main à ma nuque, me réinstallant avec eux.


“Je m’appelle Lula. Lula Edel. Quant à la pension… Et bien… J’ai toujours aimé m'occuper des animaux. Ce n’était pas mes études originales, mais quand la passion est là… le reste suit ? J’ai passé les formations qu’il fallait. Cela a prit du temps mais… J’ai pu ouvrir le Cat’s & Dog’s. Avec Abe.”
Ajoutais-je en désignant le chat qui se tenait assis devant elle, se demandant ce qu’il sentait à ces côtés.

Je réfléchissais doucement :

“Et toi qui a sauvé cette Boule de Poil, dis-moi… Tu ne chercherais pas un petit job ? C’est qu’ici, j’aurais besoin d’aide, des fois…”


J’avais compris qu’elle devait être étudiante ou assimilé, quand elle avait dit qu’elle donnerait tout ce qu’elle avait pour protéger le chiot. Et je n’étais pas comme ça. A ruiner quelqu’un qui s’est donné comme ça pour une cause que tant d’autre aurait perçu comme perdu. Ce chien n’appartenait à personne - pas de tatouage visible, pas de puce ressenti en tout cas. Alors, je voulais juste… Lui tendre la main en réglant par la même mon propre problème logistique ? Après, elle pourrait toujours refusé, mais disons que… J’aurais fait ce qui me semblait juste.

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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Dim 9 Avr - 9:05

La journée d'ouverture

Je vis bien qu’elle désapprouvait le fait que j’ai déplacé Goliath toujours aussi nul mais tait toi mais elle n’en dit rien et me laissa le poser sur le comptoir à mes côtés. Je me sentais plus rassuré en l’ayant à mes côtés. Je l’observais se laver les mains tandis qu’elle devait réfléchir à ma question.
Un court silence s’installa entre nous le temps qu’elle réfléchisse à sa réponse. Finalement elle nous rejoignit en se caressant la nuque et me répondit.
Ainsi elle s’appellait Lula, c’était original comme prénom. Et pour la pension, elle ne se destinait pas à ça mais la passion avait fait son chemin et l’avait poussé jusqu’à là. Un parcours atypique mais heureux à ce que je pouvais en comprendre. Tant mieux pour elle dans le fond. Si elle s’épanouissait dans ce métier, elle avait tout gagné, j’en était certaine. Pas comme moi.
Je souriais au chat tout en le saluant d’un « Bonjour Abe » avant de la regarder tandis qu’elle reprenait la parole pour me faire une proposition. Et quelle proposition ! Travailler à ses côtés car elle avait besoin d’aide. Tout en inclinant la tête pour la remercier, je lui apportais une réponse qui allait peut-être lui plaire.

- J’ai actuellement un travail mais il ne me plait pas du tout donc je serais très heureuse d’en changer. Et je serais heureuse de t’aider quand tu en auras besoin. Au fait, Boule de Poil est devenue Goliath, toujours aussi nul, chut, répliquais je mentalement avant de reprendre. Tu en penses quoi.

Je regardais mon interlocutrice tout en caressant la tête de mon chiot endormis, par réflexe.

- Au fait, merci de l’avoir soigné. J’espère juste maintenant qu’il n’appartient à personne. Je m’y suis attachée.

Je baissais la tête tout en me mordillant la lèvre, sincèrement inquiète de le voir s’éloigner de moi car il aurait un Maitre.





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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Sam 3 Juin - 18:18

Quand t'as vingt et un ans, la vie est nette comme une carte routière. C'est seulement quand t'arrives à vingt-cinq que tu commences à soupçonner que tu tenais la carte à l'envers… (Joyland, S. KING)

Abe semble l’apprécier, et pour moi, c’est comme s’il me donne son accord. Apparemment, elle travaille déjà, mais je suis mitigée quand elle me dit que ce travaille ne lui plait vraiment pas. D’un côté, l’envie de me réjouir pointe son nez, complètement ravis de la tournure que prend la conversation, mais de l’autre, la partie de moi entièrement tourné vers les autres se mord la lèvre à s’en faire mal. Quand elle en parle, j’ai l’impression qu’effectivement, c’est vraiment un poids pour elle, cet emploi. Je me rappelle mon mentor qui m’avait très vite appris que rien n’arrivait sans rien. C’est que l’on devait être faites pour se rencontrer, je suppose. Abe, ayant compris qu’on parlait de lui, vint me rejoindre et se frotta contre moi en ronronnant comme une turbine. Je plonge mes doigts sans son pelage et la caresse. Aussitôt, il se frotte contre moi en miaulant tout bas. Je sors de dessous le comptoir un petit biscuit au thon et lui donne. Il sait ce qu’il veut lui aussi, et il sait comment l’obtenir. Dans son panier, j’entend le petit jappement du chiot.


“Il rêve, regarde ..." murmurais-je à … à la jeune femme dont je ne connais toujours pas le prénom. Je m’étire doucement, la matiné a bien avancé maintenant. Je ne m’étais pas rendu compte du temps que j’avais passé sur Goliath. “C’est un très joli prénom, je trouve que ça lui va comme un gant ! Après tout, il s’est battu comme un champion, et là encore, il fait tout pour s’en remettre. Je suis sûre que dans quelques jours, c’est toi qui lui courra après pour qu’il se calme. D’ailleurs, en parlant de ça…”

Je me lève et fouille dans mes placards, perce quelques sacs pour récupérer une balle de tennis avec de la corde des deux côtés. Le jouet parfait pour des jeunes chiens en pleine forme, et surtout, avec de l’énergie à revendre. Je lui offre en souriant.

“Et ne t’inquiète pas, il n’est pas identifié. Et si quelqu’un en fait la demande il sera temps d’agir en conséquence. Il avait beaucoup de puces et de tiques, ce n’était pas la première nuit qu’il passait seul dehors. Enfin, maintenant, il est entre de bonne main. D’ailleurs, en parlant de ça…  Si tu travailles ici, il faudra bien qu’il puisse se dépenser, alors tu pourrais venir avec lui. Quels horaires préfèrerais-tu ?”

Je sors un planning horaire et lui tend.



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MessageSujet: Re: La journée d'ouverture [Candice] Mer 7 Juin - 15:14

La journée d'ouverture

Je souris en entendant Abe ronronner hyper fort. Il devait être très heureux auprès de sa maitresse, et j’espérais que je rendrais aussi heureuse ma boule de poil, pour lui faire oublier son passé. Tournant mon regard vers lui, je l’observais dans son sommeil, attendris. Et même là-haut c’était silence radio, trop occupé à regarder notre nouveau compagnon. Par contre on est deux en l’entendant japper, terrorisé à l’idée qu’il souffre ou que sais-je. Mais Lula nous rassura en disant qu’il rêvait juste et je me contentais d’hocher en l’entendant parler. C’était tout ce que je souhaitais, qu’il se rétablisse et soit un petit fou dans l’appartement.
Je tique cependant sur la phrase de la jeune femme et la suis du regard. Qu’est-ce qu’elle est partie chercher, et pourquoi elle n’a pas fini sa phrase. J’entends qu’elle froisse des emballages plastiques au bruit, mais je ne sais pas ce que cela peut être. C’est donc curieuse que je la regarde revenir vers moi avec une balle de tennis auquel sont attachés deux bouts de corde. Moult jeu en perspective. Prenant la balle, je la remercie avant de la mettre dans ma besace en souriant doucement, déjà en train d’imaginer des jeux. Cependant la jeune femme reprend la parole donc je lève la tête vers elle pour l’écouter. Ses mots me laissent perplexe. En effet, je suis à la fois heureuse de savoir qu’il n’appartient à personne, n’étant pas pucé, mais également triste pour lui. Il est si mignon et cela n’est pas normal à mes yeux qu’il soit seul dans la rue. Il devrait avoir un foyer chaud. Et je ferais de mon mieux pour que ce soit le cas dans mon petit logement étudiant. Et ce n’est pas dedans qu’il se défoulerais, donc je souris en apprenant qu’il pourra le faire à la boutique.

- Je te remercie. Je suis étudiante donc je n’ai pas une grande maison avec un jardin mais qu’un petit logement étudiant. Donc qu’il puisse venir se défouler ici me ravis, tu ne peux pas savoir à quel point. Et en effet c’est mieux qu’on détermine mes horaires.

Un petit éclat de rire sort d’entre mes lèvres en énonçant ce fait et je prends la feuille d’heure. Me munissant d’un stylo, je commence à la remplir en fonction de mes horaires, enfin plutôt à donner mes disponibilités, après ce sera à ma patronne de décider de mes horaires. Finissant de compléter les cases, j’y rajoute mon nom et prénom ainsi que la période où ce planning s’applique, le semestre en cours. Car avec la fac, nos horaires peuvent changer d’une période sur l’autre et donc je ne peut pas lui garantir que le planning reste le même.
Lui rendant, je me lève de mon tabouret où j’étais installer et pars dans les rayonnages tandis qu’Annie sautille à l’idée de travailler avec des animaux et cris pour choisir les objets les plus kitchs. Levant les yeux au ciel, je me contente de prendre juste un collier et une laisse rouge ainsi qu’un panier en pilou que je vins déposer sur le comptoir.

- Je ne peux pas éternellement le transporter dans mon manteau ou le faire dormir par terre.

Me réinstallant sur le tabouret, je portais la main sur le petit crane du chiot au bois dormant pour le caresser entre les oreilles, ce qui lui arracha un petit jappement ainsi qu’une patte arrière qui bouge dans le vide, et un rire en ce qui me concernait.

- Dites-moi Monsieur Goliath, aurais-je trouver votre point faible ?





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