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La maison de tous les délires Ft Arjun Singh

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Kimisore Yui
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MessageSujet: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Dim 10 Sep - 15:46

Nous avions repris le tournage de la série. Tout le monde était un peu gêné. Après tout ça nous rappelait à tous qu'il nous manquait des membres. En même temps, le réalisateur nous poussait à faire des scènes de combats et ne lésinait pas sur le sang. Il en mettait partout. Sur tout, tous les murs, les sols, les corps, comme pour nous empêcher d'oublier ce jour tragique. Ils nous manquaient à tous. Peut être pas au réalisateur qui les si vite remplacés. Comme s'il avait prévu que l'on perdrait vraiment des vies dans cette série. Cela m'intriguait. Mais ce n'était pas la seule chose qui m'intrigua.
Un soir de fin de fin de tournage, une collègue s'approche de moi.

Sonia - T'es au courant? Toute l'équipe à prévu de visiter une maison hantée. D'après les rumeurs, le réalisateur rêverait d'y filmer des scènes pour un film. Un film qui se ferait surement avec le casting de la série, qui se situerait après la série.

Kimisore - Non. Qui t'en as parlé? Tu es sûr de cette information?

Sonia - Tout le monde en parle. Si ce n'est pas vrai, pourquoi tout le monde le dirait?

Kimisore - Pourquoi je n'en ai pas été informée avant?

Sonia - Tu y seras, oui ou non?

Kimisore - Elle est ou cette maison hantée?

Voilà comment on m'a incité à venir devant cette endroit. Là, devant cette vielle maison délabrée, en pleine nuit et en pleine forêt qui plus est. Ce décore aurait tellement été bien pour un film d'horreur... Mais... La musique m’ôta tout frisson, si seulement j'eu le temps d'avoir peur. La musique et les lumières ôtèrent tout le charme qu'aurait pu avoir ce décor. Et moi qui croyais qu'on allait visiter la maison et non que l'on y ferait une fête.

Cela me décevait et je me demandais comment pouvions faire une fête alors qu'il nous manquait des membres. Que pouvions avoir à fêter d'ailleurs? La série n'est pas fini. Elle a toujours du succès, mais ce n'est pas nouveau et le réalisateur nous minait toujours le moral. C'est à se demander comment on arrivait à faire en sorte que la série n'en pâtisse pas. J'allais partir quand je vu Sonia se ruée vers moi de la maison, m'empoignée et m'emmener dans la maison. A peine rentrée elle me scrutait d'un air accusateur.

Sonia - Tu n'allais tout de même pas rentrer chez toi. Regarde c'est la fête! On a besoin de se libérer un peu, après tout ce qu'on nous fait endurer au boulot et dans la vie.

Elle m'avait l'air plus excitée que d'habitude... Peut être était-est-ce du à ce verre qu'elle tenait dans sa main. A combien en était-elle? En regardant le reste de la maison, je me dis que cette fête risquait peut être de mal tourner.
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Arjun Singh
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Lun 11 Sep - 10:44

La maison de tous les délires

"Eh Arjun ! Ça te dis d'aller à une fête ?"
"Ah ouais carrément ! Mais c'est quoi comme fête ?"
"Ben, tu sais le genre type top délire quoi. Un peu comme une Party. De quoi se réveiller lendemain avec la gueule de bois."
"Trop cool ! Mais je n’ai jamais entendu parler de cette fête. Comment le sais-tu ?"
"C’est le pote d’une pote qui est pote à un autre pote qui est lui-même pote avec la sœur du plombier qui est le cousin d’un ami qui bosse pour le frère d’une pote aussi qui est la copine d’un gars qui organise la soirée."
"Cela me parait plausible. Et ça se trouve où ?"
"Dans une maison abandonnée dans la forêt."
"Ok génial je te suis !"

Prendre un moment pour souffler un peu, je ne dirais pas non. Ces derniers jours furent très éprouvants. D’abord, il y avait cette enquête qui ne semblait prendre fin avec ces quatre meurtres sur le plateau de tournage. Pendant un bon moment, on pataugeait pour découvrir quoi que ce soit. Et il eut bien d’interroger tout le monde, on n’avançait pas plus. Et Crawford, depuis qu’on avait vu Kimisore Yui, il passait son temps à me faire la leçon comme un bleu et me remettre à ma place. Mais je me sentais trop impliquer dans cette affaire, et je voulais tellement la résoudre, car elle me travaillait beaucoup. C’est pour cela que je poursuivais l’enquête de manière parallèle, car j’avais l’intime conviction que du surnaturelle planait au-dessus de tout cela.

Et puis, il y avait cette histoire avec les chutes. Un tas de cadavres fut découvert là-haut, et moi qui fus envoyer en éclaireur, je fus découvert assommer et cacher dans des buissons. La honte oui, ça mes collègues n’ont pas oublié de le souligner, ils en rient encore aujourd’hui sans oublier les blagues qu’ils lâchaient dès qu’ils me voyaient. Mais dans un sens, j’étais devenu la STAR du commissariat, ce qui était marrant en effet, et plaisant à y penser. Mais j’étais tout de même déchu de ne pas avoir réussis à découvrir ce qu’il se passait aux chutes. D’après mon ancien mentor, elles seraient à l’origine des pouvoirs, alors à présents, j’imaginais que les créatures on retrouver leur pleine puissance.

Ben m’avait invité à une fête, mais c’était dans ma bagnole qu’on si rendait. Tant qu’on pouvait délirer, je m’en fichais un peu. Enfin bref, on allait dans cette maison abandonnée qui pouvait inspirer le film « La cabane dans les bois » et autres horreurs. Mais j’étais trop excité pour penser à cela, car rien que la musique qui résonnait et les lumières vive qui s’échappaient par les fenêtres donnaient en vie. Une petite tape entre potes sur l’épaule et on se précipitait à l’intérieur. J’espérais que ça ne finira pas comme dans « Projet X », je ne voulais pas jouer le flic ce soir, ni même le chasseur. Je voulais juste être un type basique pour une fois.

La musique ressemblait à le l’électro ou de la techno, je ne savais pas trop. Il existait tellement de sous-genres de ce type que je ne faisais plus la différence. En tout cas, tant que je dansais, cela m’allait. Et il y avait du monde qui se déchaînait sur la piste. Je fis quelques pas en suivant Ben jusqu’au buffet, me prêtant déjà au jeu. Mon compagnon revint avec de la boisson dans des verres en plastique et m’en passa un. Un peu soupçonneux, je ne pris qu’une petite gorgée et reconnu le goût du panaché. Mouais, ce n’était pas mal. Je regardais toute cette foule bougée et je dansais sur place, finissant mon verre. Et bien que je me sentais déjà à l’aise, j’eus une étrange sensation en regardant certains visages des « invités » de la fête. Ils avaient quelques choses de familier.

Fronçant les sourcils d’un air soupçonneux, je me penchais vers Ben pour lui parler et m’assurer qu’il m’entende par-dessus ce vacarme :

"C’est curieux mais… J’ai l’impression de connaître plusieurs d’entre eux."
"Mais non tu délires. Me dis pas que t’es déjà bourré."
"Si si ! J’ai la sensation de les avoir déjà vues. "
"Ben écoutes, Weird Falls à beau être grand, tu as sans doute déjà croiser au moins une fois certaines de ces personnes."
"Tu as sans doute raison. "

Trinquant un coup, nous finissions chacun notre boisson d’une traite avant de nous séparer. Lui s’enfonça dans la foule pour je ne savais quoi, moi pour rejoindre la piste de danse, ce que je préférais lors d’une soirée.

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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Ven 22 Sep - 11:06

Kimisore - Qui a organisé la fête?

Sonia - C'est le réalisateur voyons. Il trouvait cette maison fantastique. Il rêverait vraiment d'y filmer quelques scènes. Mais il a vu qu'on avait pas vraiment le morale alors il a choisi de nous le remonter en organisant une fête. Et en nous y invitant bien sûr.

Cela me paraissait bizarre quand même. Penser à faire une fête alors que nous étions tous encore en deuil... Mais je n'eu pas le temps de continuer ma réflexion. En effet Sonia m'avait déjà emmenée au buffet.

Sonia - Tu veux quelque chose? T'as faim? T'as soif?

Kimisore - Non merci. Depuis quand était programmée cette fête?

Sonia - Je ne sais pas... ça fait quelques jours à peine que tout le monde en parle...

Kimisore - Tu sais où est le réalisateur?

Sonia - Non, je ne sais pas... Il bouge souvent. La dernière fois que je l'ai vu il était à l'extérieur, c'était quand j'arrivais.

Kimisore - Tu es venu quand?

Sonia - Pourquoi toutes ces questions? C'est un interrogatoire? C'est la fête amuses-toi!

En effet, j'étais parvenu à en oublier la fête. Le réalisateur m'a l'air de plus en plus étrange. D'abord il nous fait penser à ceux qui nous ont quittés durant tous les épisodes que l'on tourne et après il se met à nous organiser une fête pour nous réconforter. J'ai bien du mal à le comprendre.

Kimisore - Désolé... Tu es sûr de n'en avoir pas assez pris?

Sonia était en train de se resservir un verre. Elle titubais déjà avec ce qu'elle avait bu avant. Cela m’inquiétait.

Sonia - Toi... tu n'es pas ma mère...

Je décida de l'accompagnée à un fauteuil. La route fut assez difficile, j'eu étais obligé de la faire se retenir à moi car elle titubais dangereusement, à tout moment elle pouvait tomber. Heureusement elle ne tomba pas, pas avant d'avoir atteint un fauteuil, dans lequel elle s'y écroula. J'osais espérer qu'elle irait mieux le lendemain.

Je ne pu m'empêcher d'observer plus en détail les alentours. Cette maison était certes rustique, enfin... avec la décoration de la fête cela ne ce voyait pas beaucoup... Le réalisateur avait du faire appel à une équipe pour tout redécorer à ce point. On voyait même que les murs avaient été repeint. A en juger l'aspect des fenêtres on aurait dit qu'elles avaient été légèrement refaites. Avait-il le droit de faire ces changements? Avoir changer les lumières pour y mettre des spots et des lasers, même une piste de danse! En parlant de celle-ci, j'y vu une connaissance. Le policier Singh. Qui dansait. Il devait bien aimer les fêtes. Le voir danser me fit sourire. Il paraissait bien s'amuser. Ce qui me fit hésiter à m'avancer vers lui, en même temps, je devais bien garder un œil sur ma collègue endormie.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Sam 23 Sep - 14:30

La maison de tous les délires

Ce n’était pas la première fois que j’assistais à ce genre de fête. Et encore moins quand je me tapais l’incruste, sans avoir réellement était invité. Mais honnêtement, ce genre de festivité fonctionnait toujours ainsi. On invite que quelques personnes qui en parleront à leurs entourages, etc. Pour ainsi qu’à la fin, l’endroit se retrouve complétement envahit par des dizaines de personnes. Donc, personne ne risquait de se faire jeter dehors, car il n’aurait pas apporté son carton d’invitation, même pas s’il faisait trop de grabuge. Et ce n’était pas parce que j’étais flic, que je n’avais pas le droit de m’amuser. Je pouvais picoler, mais je ne me droguais pas, et je faisais attention aux excès. Et si jamais cela débordait, je pouvais toujours intervenir, ce qui serait pratique et éviterait pas mal la casse.


Donc j’étais sur la piste de danse, à me défoulais tout en avalant un ou deux gobelets de bière sous les acclamations festives des autres convives. Un bon moyen pour oublier la déprime et le stress. Pendant un moment, j’étais ailleurs, le monde que je connaissais et dans lequel je vivais s’était évaporer comme un rêve. Si seulement, ce monde pouvait être le vrai, que celui où je vivais n’était qu’un songe. Autant vivre comme si c’était le cas durant la soirée.

Un peu habitués à ce genre de mode de vie, les effets de l’alcool tardaient chez moi. Mon métabolisme était solide. En plus, mes entraînements au combat le rendaient bien plus solide, il résistait mieux aux coups et à diverses substances comme le poison ou certaines drogues. Mais mon organisme avait des limites. Pendant que je dansais au milieu de tous, je manquais de trébucher et je me rattrapais juste à temps. Un peu plus, j’aurais renversé cette jeune femme si je n’avais pas attrapé à cette vielle lampe fixer au sol.

"Oups... Désolé, je n'avais pas fait attention à ce qui traînait par terre."

Une chose était vraie, ce genre de fête transformer l’endroit en une véritable porcherie. On laissait tout le temps tout trainer par terre, abandonner comme s’ils allaient disparaître par magie. Où se recycler en un éclair. Tiens ça me donne envie de manger un éclair chocolat maintenant. Me redressant doucement pour ne pas chavirer, je reconnu de suite le visage de celle, qui manquait de plus d’être ma victime. Cela faisait un moment que je ne l’avais pas revue, mais je me souvenais très bien d’elle.

"Mademoiselle Yui ?! Quelle bonne surprise de vous revoir."

Bien avant l’incident des chutes, j’enquêtais avec Crawford sur un quadruple meurtre sur un plateau de tournage. Et Kimisore Yui était une des principaux témoins de l’affaire. Avec moi, nous avions vu un suspect avec d’éventuels complices qui ont plus ou moins avouer le crime avant de disparaitre. Puis nous l’avions interrogé un peu plus tard chez elle, mais sans trouver quoi que ce soit après. C’était marrant, car justement je me disais que cette fête me changerait les idées et voilà que le boulot me rattrapait. Mais j’imaginais qu’elle n’était pas là pour parler boulot.

"Que faites-vous donc ici ? Enfin, je me diute que c’est pour la fête, mais je ne m’attendais vraiment pas à vous voir ici."


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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Sam 14 Oct - 18:13

Finalement ce ne fus pas moi qui fis le premier pas. Il m'avait vu lui aussi et reconnu. A ça pour s'amuser il s'amusait, lorsqu'il m'a vu il m'a tout de suite interpellée en manquant de me tomber dessus. A ce moment je m'étais même préparée à le retenir pour essayer d'éviter de tomber avec lui. J'espérais qu'il n'étais pas sous cet effet qu'à cause d'un seul verre...

Je le reconnais ces temps-ci je me pose beaucoup de questions. Cet événement m'a tellement choquée que j'ai du mal à m'en remettre. Jamais avant il m'était d'arrivé d'assisté à une scène aussi macabre en vrai. Sur les plateaux de tournages on voit tout de suite que ce n'est pas vrai.

Ma curiosité grandi de plus en plus sur cette affaire. Quelque chose en moi me pousse à aller plus loin dans mes réflexions. Je me prends même pour une enquêtrice. Je me suis même quelque peut mêlée aux policiers venu m'interrogée leur ayant posé des questions sur cette affaire et faisant mon travail de citoyenne en répondant.

Même si tout était fait ici pour s'amuser je n'y arrivais pas vraiment... cela ne m'était jamais arrivée avant. J'espère retrouver un jour le sens de la fête...

Singh - Que faites-vous donc ici ? Enfin, je me diute que c’est pour la fête, mais je ne m’attendais vraiment pas à vous voir ici.

Kimisore - Je ne m'attendais pas non plus à vous y voir. Celui qui a organisé cette fête est le réalisateur de la série dans laquelle je joue. Vous avez dû remarqué qu'il y avait beaucoup de personnes que vous aviez vu lors de la tragédie... Vous vouliez vous aussi vous changer les idées? Vous êtes sûr que vous allez bien?

Chaque fois que je regardais autour de moi, je voyais tout le monde s'amuser. Et quand je regardais à côté de moi je voyais ma collègue affalée sur le siège dans lequel je l'ai difficilement menée. Quand mon regard se posait sur Singh, je voyais quelqu'un qui ne voulait penser à rien d'autre qu'a s'amuser, du moi aujourd'hui.

J'avais constaté tout le travail, toutes ses recherches qu'il avait fais sur cette affaire. Je sais qu'il peut être sérieux et je ne doutais pas qu'il était bon dans son domaine.

Mais là il titubais tellement que je me faisais du soucis, pour lui comme pour moi. Il pouvait toujours tomber sur moi d'une minute à l'autre, au sens littéral du terme. Il fallait que je reste en garde.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Dim 15 Oct - 11:12

La maison de tous les délires


Avec ce que venais de me dire Kimisore Yui, j’eus comme un choc. Tournant la tête, je comprenais maintenant pourquoi tous ces visages m’étaient si familier, je les avais vues sur la scène de crime. Du regard, je me mis à chercher Ben. Cet imbécile m’avait traîné dans une fête organisée pour des personnes en particulier et qui de plus étaient, des suspects potentiels dans un meurtre. Bon, dans ce genre de soirée, il y avait toujours des clandestins dont j’en faisais partie, mais danser avec des personnes ayant pu assassiner de sang-froid, ça faisait bizarre. Je me mis à l’appeler, mais impossible qu’il puisse m’entendre par-dessus ce raffut. Même si j’étais à côté de lui, il m’entendrait à peine. Finalement, j’ai dû céder.

Je me laissais donc écrouler à côté de Yui. Je n’avais pas trop bu, mais l’alcool et la danse m’avaient un peu retourné la tête, et ce bruit se transformaient en un concert de percussion dans mon crâne. Je devais attendre un moment pour reprendre mes esprits et ne pas me laisser emporter par le délire de cette soirée. Surtout que je savais à présent que j’étais entourer de témoins d’un quadruple meurtre et que sans doute l’un d’eux, voire plusieurs étaient des criminels en puissance, cela coupait l’envie.

"Je vais bien merci. Comme vous dites, un besoin de se changer les idées. Et vous ? Comment allez-vous ? Vous cherchez sans doute aussi à fuir cette tragédie."

Au cours de plusieurs enquêtes, j’avais vue des gens gérer leur deuil de différentes manières, mais j’avais noté deux méthodes principales. La première, on vivait avec, on pleurait, on se remémorer les bons moments passé. Dans cet état, on n’avait plus le goût à rien, on était sujet à une forme de dépression, on a l’esprit occuper par cette douleur et on se sent perdu. La deuxième était un peu l’opposé. On cherchait à se changer les idées, à oublier un moment cette peine en s’occupant l’esprit avec une activité, que ce soit le travail ou les loisirs. On avait besoin d’avancer, ne pas se sentir coincé, mais aussi, on pouvait avoir peur de la peine au risque d’un contre coup. Quelle était la bonne et la mauvaise méthode ? Il n’y en avait pas. Chacun était différent et chacun trouvé sa manière de vivre le deuil et de le surmontait. On ne pouvait pas dire qu’une personne s’y prenait mal, car dans la douleur, le raisonnement logique n’existait plus. Tout ce qu’il fallait, c’était du soutien. Après ils existaient d’autres manières de vivre une pareille situation, mais comme je l’avais dit, chacun le vivait à sa manière.

"J’imagine que vitre réalisateur veut sans doute vous aider à surmonter cette tragédie. C’est important pour lui de se soucier de vous."

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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Ven 17 Nov - 15:07

Ce que je redoutais arriva, Arjun s'est laissé tomber sur un fauteuil libre à côté de moi. Même dans cet état il restait un policier. On aurait dit qu'il avait oublié pourquoi était-il venu dans cette fête à l'origine. Ce que je venais de lui dire l'avait perturbé cela ce voyait.
Après tout personne ne sait encore qui a assassiné nos quatre collègues. Quand on y pense c'est vrai qu'on est tous des suspects dans cette affaires, même si quelques-uns devraient l'être moins que d'autre en fonction des interrogatoires.

Singh - Je vais bien merci. Comme vous dites, un besoin de se changer les idées. Et vous? Comment allez-vous? Vous cherchez sans doute aussi à fuir cette tragédie.

Kimisore - Je vais bien. J'ai plutôt été emmenée de force voyez-vous. Une amie m'avait dit qu'on devait visiter cette maison pour tourner des scènes à l'intérieur. Lorsque j'ai vu que ce n'était pas le cas, elle me tira à l'intérieur de la maison et la voilà maintenant affalée sur le fauteuil à côté.

Bravo Kimisore, que va t'il penser de toi encore? Quelle naïve fais-je. Je me sentais quand même coupable de décrire ainsi ma collègue. En vérité ces derniers temps j'avais bien du mal à penser à m'amuser.

Singh - J’imagine que votre réalisateur veut sans doute vous aider à surmonter cette tragédie. C’est important pour lui de se soucier de vous.

Kimisore - C'est ce que l'on pourrait penser, d'un point de vue extérieur. Mais en vérité je trouve son comportement assez étrange... Il nous a rajouté plus de scènes avec du sang, plus de morts dans la saison. Alors que nous ne sommes même pas encore à l'épisode sept. Encore heureux qu'aucun autre crime réel n'a été déclaré. C'est assez dur dans ces cas là d'oublier...

Après ces mots je regardais autour de moi. Tout le monde avait l'air de s'amuser, sauf moi. Cela me rendait un peut maussade et chamboulée.

Kimisore - ... Ou peut-être ne sais-je plus comment m'amuser.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Lun 20 Nov - 11:29

La maison de tous les délires


Curieux en effet. On pourrait croire que ce genre d’incident l’avait profondément inspiré de manière bien morbide. Ou bien, il était traumatisé par cette histoire. Sans doute les deux, les artistes utilisaient leurs arts pour extérioriser leurs démons intérieurs, leur mal être parfois. Bon après, je n’étais pas un artiste, l’art je n'y connaissais pas grand-chose. On pouvait me parler d’un peintre ou d’un musicien, pour moi je ne serais trop faire la différence. Mes connaissances se basaient surtout sur l’univers cinématographie justement. Mais là, ce serait juste dire qui a fait quel film par exemple. Mais pas dire dans quel état d’esprit ils étaient en le faisant. Après ma nature s’approcher de celle d’un petit geek, d’un homme préférant plus s’amuser dans ce genre de fête, au lieu de me documenter sur l’art. Mais cela ne m’empêchait pas d’apprendre. Surtout étant un chasseur, j’apprenais au mieux certaines sciences sur les créatures surnaturel et un peu sur la biologie, mais pas de quoi me faire passer pour un savant. Bon, je pense que nous nous sommes suffisamment éloignés du sujet principal.

"Tiens justement, quand on parle du loup..."

À travers la pièce, le patron de Kimi fendait les lieux d’un pas vif. Physiquement, il n’avait rien de spécial, si ce n’était qu’il devait arborer la quarantaine, des traits prononcé, un visage dur, des cheveux impeccablement coiffé en arrière comme un mafieux. Par contre, il possédait une bonne carrure, il devait s’entrer tenir et il dégageait quelque chose de sauvage. Il faisait un peu peur, car son visage était presque de glace. On aurait dit qu’il n’aimait pas trop s’amuser. C’était pourtant lui l’organisateur de la fête, et pourtant, il ne semblait pas s’amuser pour autant. Allons, il était l’hôte de la soirée et il ne montrait pas l’exemple, ce n’était pas bien du tout. Il avait plus l’aire d’un homme d’affaires occupé et dont tout ceci faisait partie d’un plan.

"Il n’a pas l’air d’être un marrant votre boss. Il est souvent comme ça ? Ressemblant à un Predator ?"

Les gens d’Hollywood, sans doute les habitants les plus bizarres du monde, ayant une mentalité bien à eux et un univers frôlant celui d’extra-terrestre. Mais ceux de Bollywood ce n’était pas mieux. Parfois, les acteurs pouvaient être incompréhensibles, vivant sur une autre planète avec des soucis bien à eux les poussant à adopter un comportement pompeux, se prenant de haut. Et pourtant, c’était un monde qui faisait rêver. Qui n’avait pas voulu juste une fois, devenir acteur ou réalisateur. Ou scénariste et j’en passe. La célébrité était quelque chose d’attrayant. La gloire était le chant d’une sirène hyper sexy qui se trémoussait telle une pole danseuse. Avoir des tas d’admirateurs, du pognon à n’en plus compter, se sentir aimer et désirer. Sans oublier les grandes aventures à vivre à travers les différents tournages où on voyageait dans des univers fabuleux. Ce serait un métier qui me plairait, mais bon, cela avait aussi ses pièges, et souvent, on nous montrer que tout cela n’était qu’illusoire alors pour le moment, je chassais ces idées de ma tête.

"En tout cas, j’espère qu’il est plus sympa que mon boss, après, les patrons sont pas trop connu pour être tendre."

Oui je sais, le vieux stéréotype du patron tyrannique et de l’employé flemmard. Mais si vous connaissez mes supérieurs, vous saurez qu’eux non plus, ils n’aimaient rigoler. Toujours à rouspéter, à demander des résultats. Je suis flic ! Pas prof de maths, j’ai rejoint les forces de l’ordre pour arrêter des méchants, pas faire du gros chiffre avec de longs calculs. J’étais là pour l’action, pas pour la réflexion. Bon, s’était surtout parce que mon mentor m’avait recruté après avoir découvert le surnaturel. Mais j’ai pris goût au job et que j’étais habitué à devoir constamment bouger. Soudain, le patron nous remarqua et vint d’un pas décidé vers nous. Mince, il a dû me remarquer sans doute, allait-il faire une scène. Il était vrai que je n’appartenais pas au staff, et donc, qu’il pouvait gueuler comme quoi, je n’avais rien à faire ici. Allait-il me chasser ? Sans doute. Mais je pourrais dire que j’étais en mission, que je devais veiller sur eux car le tueur pouvait être ici. Mouais, crédible en voyant comme je m’étais bien incruster dans la fête. Je pouvais prétexter que j’étais bon acteur et que c’était pour tromper le criminel. Convaincant ouais. Arrivant face à nous, je me tenais prêt à ses remontrances.

"Yui ! Il faut que je vous parle de suite. Venez avec moi."

Gloup, voilà que je ne m’y attendais pas. Il semblait pourtant m’avoir remarqué, mais ne m’avait accordé qu’un bref regard, indifférent à ma présence. M’avait-il reconnu ? Ou bien il s’en fichait. Sans doute savait-il que sa fiesta allait attirer pas mal de monde en dehors de son équipe. Cela devait être le but aussi. Quoi qu’il en soit, je n’avais aucune idée de ses raisons, car il était concentré sur son actrice principale et rien d’autre. Sans doute vouloir parler boulot. Voyant que je n’avais aucune importance pour eux, je restais discret et ne dit rien.

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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Mer 22 Nov - 17:49

A ce moment je n'entendais plus personne. Je n'étais plus dans plus dans la maison abandonnée. J'étais dans mon subconscient me demandant qu'est ce qui m'arrivait. Je me sentais tourmentais. Pourquoi n'arrivais-je pas à m'amuser? D'habitude lorsque je suis invitée dans une fête, je trouve toujours le moyen de m'amuser. Ce n'était pas les occasions qui manquaient. Alors pourquoi cette affaire me tenait tant à cœur? Ce n'est pas la première fois qu'un de mes proches est mort. Et j'ai plutôt réussis à vite passer à autre chose. Pourquoi leur disparition me touche autant? Est-ce parce que l'on ne connait toujours pas le criminel? Étais-je plus proche des victimes que je ne le pensais? Ce n'est pourtant pas à eux que je parlais le plus. Il est vrai que je trouve ça injuste que le meurtrier cours toujours, mais est-ce normal que cela m'intéresse? Est-il normal que j'aime échanger mes informations avec les policiers et inspecteurs? Et d'apprendre à les connaître après leur mort?

Réalisateur - Yui! Il faut que je vous parle de suite. Venez avec moi.

Je ne l'avais pas vu arrivée. J'étais absente longtemps? Pourquoi veut'il me parler tout à coup et en privée en plus? Il me cherchais? Je devrais peut-être lui poser la question?

Kimisore - Bonsoir, Monsieur, vous me cherchiez?

Il était toujours aussi direct, cru et sévère. De quoi faire pâlir toutes personnes sensibles. Au moins d'aller à sa fête m'a permis de voir qu'il avait le même caractère que sur le plateau? Penses t-il que même à sa fête je dois être sous ses ordres? Nous avait-il pas inviter pour que l'on s'amuse, décompresse et oubli un peu cette tragédie? Que peut-il bien me vouloir?

Réalisateur - Venez sur le champ!

Kimisore - Je suis désolé mais...

Je regardais l'agent Singh pour répondre une excuse au réalisateur.

Kimisore - ... Je discutais déjà avec ce Monsieur tout en gardant un œil sur ma collègue. Comprenez, je ne peux la laisser sous surveillance dans cette état et ce genre d'endroit. D'ailleurs savez-vous s'il y a un endroit mieux qu'ici dans cette maison où je pourrais l'y installer, avec l'aide mon interlocuteur ici présent, confortablement. Je doute qu'a son réveil elle n'ai de courbatures en restant dans cette position...

Réalisateur - Vous vous prenez pour qui pour me parler sur ce ton?! Je vous ai dit de venir alors vous venez!

A cet instant la musique s'arrêta, les autres discussions qu'il pouvait y avoir autour de nous cessèrent. Les danseurs s’arrêtèrent de danser, les mangeurs et buveurs de manger et boire. Tout le monde avait arrêter de faire qu'il faisait et plus personne ne bougeait. Le monde était choqué.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Ven 24 Nov - 12:24

La maison de tous les délires


Il était clair que le patron n’était pas très apprécié par ses employés. Déjà, comment pouvait-on être aimé, quand on avait ce genre de langage et de mépris. Encore un gars qui avait la grosse tête et pensait être le roi du monde à cause de son pognon et de son mode de vie. C’était ce genre de personne qui dégoûtait de la vie d’Hollywood ou de la télé en général. Sur le coup, je me disais avoir de la chance de ne pas mettre fait remarquer pour éviter les foudres d’un tel tyran. Tel un môme échappant à la réprimande, je m’effaçais, mais je n’étais pas insensible à la détresse qui se lisait sur le visage de Kimisore. Cet homme l’intimidait fortement et se montra violent. Ce mélange d’expérience que j’avais en tant que flic et chasseur me donnèrent la force nécessaire pour m’interposer. D’un léger pas, je me mettais entre lui et Kimi, le défiant du regard.

"Elle ne veut pas. N'insistez pas, vous l'importunez."

Loin d’en démordre, le réalisateur me dévisagea d’un regard noir. J’avais même l’impression qu’il changeait, que ses yeux virèrent dans une autre couleur, ce qui était troublant. Si j’étais un néophyte, j’aurais pris peur et sans attendre, prit mes jambes à mon cou, mais j’avais suffisamment vu de monstres psychopathes dans les rues pour avoir un minimum de courage à affronter, disons la vérité.

"De quoi je me mêle ?! Je ne vous ai rien demander, alors fichez moi le quand."

Son regard assassin vira de ma personne à Yui. On pouvait sentir l’électricité dans l’air, qu’un rien suffisait à déclencher un incendie meurtrier. La tension grimpait, tout le monde retenait son souffle. Chacun devait se poser la question, à savoir quand la bombe allait exploser, si le réalisateur allait pour de bon péter un câble et qu’il y aura ne bagarre. Et donc, qui gagnera. La joyeuse petite fête se transformait vite en cauchemar. La musique entrainante était devenue aussi silencieuse que la mort, et les corps qui gigotaient devenue aussi raid et froid que des statues de glace. Le gars se mit à limite crier sur Kimi on la pointant du doigt.

"Je vous ai dit de venir !'

Là, s’en était trop. Je me remis entre eux en haussant aussi le ton et le poussant légèrement au niveau de l’épaule. Montrant ainsi qu’il ne me faisait pas peur.

"Elle vous a dit non. Vous êtes sourd ?"
"Ne me toucher pas !'

Comprenant sans doute que j’étais un obstacle, il repoussa ma main qui l’avait toucher et tenta de me donner un crochet du droit. Le coup me frôla, car je l’esquivais de justesse, mais ne le lui laissant pas le temps de renouveler sa tentative, je lui attrapais le bras qui était partie pour le retourner dans son dos. Le gars se mit à brailler de douleur, surpris par ce retournant de situation. Dans la foulé, je lui donnais un léger petit coup de pied au niveau du tibia. Cela l’obligea à s’agenouiller avec le bras attaché au dos, le bloquant dans toute tentative de rébellion. Il était bloqué et ne pouvait plus faire grand-chose comme ça, totalement à ma merci. J’aimais cette prise, une bonne hybridation de deux techniques de maîtrise de mes deux vies distinctes. Mais ne me réjouissant pas à l’accomplissement d’un tel acte, je gardais mon sérieux face à ma victime.

"Vous allez vous calmer maintenant ! Vous avez intérêt à présenter vos excuses et partir sans faire plus de dégâts compris ?!"

Mais cet homme ne l’entendait pas de cette oreille. Se déboitant volontairement l’épaule dans un craquement, il se retourna et me prit par surprise. Ce n’étais pas un coup de poing ou de pied qui me mit à terre que je reçus, ce fus une baffe monumentale qui m’envoya voler à travers toute la pièce et me fit m’écraser sur le buffet. La table avec sa nourriture s’écroula sous l’impact, et je me retrouvais couvert d’une nappe, de bouffe sur le corps et d’assiette avec du ponche qui dégoulinait. J’avais pus entendre tout le monde crier de frayeur face à un tel spectacle. Quant à moi, j’étais quelque peu sonner, et tout tournait en rond devant mes yeux, sa flottait et le son était bizarre. Froissant les yeux, je me mis à râler et souffler un bon coup pour tout remettre en ordre dans ma caboche.

"Eh ben… Je n’ai pas besoin d’une preuve de plus. Enfin… Pit’être que si…"


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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Dim 26 Nov - 18:15

Ce qui se produisait sous mes yeus était inexplicable. Comment un homme pouvait-il en envoyer un autre à l'autre bout de la pièce avec une simple gifle? C'était une caméra cachée? Le réalisateur avait-il prévu de jouer dans sa propre série et filmerait ce moment pour l'y intégrer plus tard? J'avais beau regarder aux quatre coins de la pièces je ne vis personne tenir de caméra. Mais il devait bien y avoir des effets spéciaux tout de même, ça m'aurait étonné qu'un humain soit capable de faire un tel exploit.

Regarder le réalisateur me faisait peur, regarder Singh m'inquiétait. Je ne pouvais pas le laisser se débouiller seul après ce qu'il venait de recevoir. Je décidais donc de me précipiter vers lui. Arrivée à son niveau je décidais de vérifier son état.

Kimisore - Vous allez bien? Vous allez arriver à vous lever? Vous avez besoin d'aide?

Je n'eu pas le temps d'écouter sa réponse que  le réalisateur me tiras violemment vers lui par le bras.

Réalisateur - Maintenant venez!

Je ne voulais pas le suivre et je n'aimais pas son comportement. Plus il me tirait, plus il m'énervait. Il m'avait déjà un peu éloignée de Singh, mais je voulais retourner l'aider. Je voulais me libérer de sa prise. Je tirais donc mon bras, ce qui l'arrêta de surprise. Je pris une grande respiration pendant qu'il me regardait l'air amusé et tenta de me libérée à l'aide d'une prise que je connaissais.

Je n'eu pas pu finir l'enchaînement. Dès qu'il eu compris ce que je comptais faire il m'arrêta. Je réessayai, mais il m'arrêta. Plus je continuais d'essayer, plus je sentais ça force, plus il me faisait mal. A la fin il me poussa et j’atterris au fond de la pièce, comme l'avait fait Singh.

Tout les invités étaient partis après qu'il m'ai poussée. Ils étaient déjà terrifiées après ce qui était arrivé au policier, donc ils avaient décidé de prendre leurs jambes à leur cou. C'était plus qu'ils pouvaient en assumer. C'était tellement incroyable que s'en était incompréhensible.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Mer 29 Nov - 10:32

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Bon, j’étais un peu dans les vapes, le corps couvert de boissons et bouffe, à ne pas prendre dans le mauvais sens ce que je n’étais pas sûr de dire non, enfin bref, avec un malade mental, sans doute un monstre, qui s’amusait à tout saccager. Fallait croire que les festivités étaient terminées et qu’il était temps de rentrer, en vie de préférence. Il y avait Kimi qui était venu pour m’aider pour s’assurer si tout allait bien, mais j’avais un peu de mal à lui répondre. J’avais l’impression que l’intérieur de mon crâne était secoué aussi, tout était renversé et que j’entendais sans fin de la vaisselle se briser contre un sol en dalle, tout en planant dans un nuage avec des douleurs aux membres. Un bien mauvais trype je vous le dis. Encore, si je n’avais pas subi ces entraînements intensifs, j’étais sûr que j’aurais étais dans un plus mauvais état. Bon ok niveau constitution, j’étais assez mince, pas imposant comme un catcheur ou mon mentor, mais j’avais de la force quoi et je me sentais capable d’encaisser encore et d’en redonner.

"Ouais... Tout baigne..." Tiens j’avais réussis à dire quelque chose.

Soudainement, Yui disparus de ma vue pour se faire entraîner pas la créature inconnue. Je la vie se débattre et tenter de se libérer de son emprise. De mon côté, je tentais de me relever, faisant tomber gobelet et bol de mon dos, sans oublier les amuse-gueules par terre, de quoi faire un pique-nique intérieur repoussant. Il fallait avouer que le corniot avait de la force, je sentais mes jambes vacillées et mes genoux me faire mal comme un petit vieux. Mais je pensais surtout avoir le temps pour venir secourir Kimisore, mais ce n’était pas la peine, car elle était venue d’elle-même me rejoindre en volant aussi. Ce n’était vraiment pas marrant ! J’eus très peur en voyant ce gracieux corps atterrir comme un sac-poubelle juste à côté de moi. J’espérais qu’elle allait bien.

"Kimi ! Ça va ? Tu n’as rien ?!"

Mes yeux virent rouge en se posant sur le réalisateur. Cet homme semblait prendre beaucoup de plaisir à faire souffrir. Quoi qu’il semblât plus énerver que satisfait. Oh et puis zut ! J’allais de toute façon lui privais de toute occasion de rire ! Même s’il ne riait pas en ce moment. D’un coup, je ressentais venir toute ma force et mon endurance. D’un bon, je retombais sur mes pattes arrière comme un chat ! Un chat bipède oui. Je me mis à défier du regard le petit réalisateur naze. Il serait bon de savoir quel genre de créature il était, mais on verra sur le tas.

"Ça ne va pas la tête ?! Tu voulais l’emmener puis la rejeté espèce de malade ? Ce n’est pas très gentleman !"
"Tout à faillit être gâché à cause de cette idiote ! Si elle se contentait de rester à sa place au lieu de se prendre pour Daphné de Scooby-Doo !'’
"Je t’interdis de dire du mal de Scooby-Doo !"

Ce fut sur ces mots que je me lançais contre lui. Une sacrée bagarre. Alors qu’il tentait de m’arracher avec un puissant coup de la main, j’esquivais en me baissais et donna quelques frappes avec les poings contre son abdomen et cuisse. Il était résistant et ressentit la douleur qu’après plusieurs coups. Un râlant de colère, il tenta de me frapper avec sa deuxième main, cette fois-ci pourvus de griffe. Bon, j’avais deviné sa nature, du moins en partie, je pouvais donc aviser. Son deuxième coup m’effleura au niveau de l’épaule pendant ma seconde esquive. J’avais sauté, en me retournant comme un ninja pour le contourner et frapper dans son dos. Cette fois, il me frappa avec son pied me faisant glisser sur le parquet de la pièce et m’écraser contre le mur. Maintenant, j’avais mal au ventre et au dos, BRAVO ! Pour crier, j’avais crié. Hurler même, cela faisait très mal. C’était pire que d’avoir une gastro, je pouvais vous le garantir. Bras croisé sur mon abdomen, je cherchais à comprimer la douleur, réflexe pour diminuer cette souffrance. Mais ce qui suivit, était loin à ce que je pouvais m’y attendre, une sacrée surprise qui me choqua.

"Et ben… Sacrée soirée, pensais pas qu’il y avait tout cela."
"Ben ?! Mais… Que fais-tu encore ici ?! Tu t’es pas enfuis avec les autres ?"
"Ben non pourquoi ? J’étais juste à côté avec une gonzesse, une sacrée meuf et on à fait la fête avec ça."

Je vis en effet le gros gobelet que tenait Ben. J’ignorais ce qu’il avait bien put mettre dans son verre, mais je ne voulais pas trop le savoir. En plus il venait de la pièce d’à côté, il aurait quand même pus entendre tout ce vacarme. Mais non, il était tout simplement stone, bourré ou les deux. Voir le réalisateur en état berserk ne semblait pas plus le choqué que cela. Non c’était normal.

"BEN ! Ne reste pas là mon vieux ! C’est dangereux tu dois fuir !"
"EH ! Je suis encore là moi !"

La bête m’attrapa par la gorgea avec une grosse patte griffue et serra. Je tentais de me débattre pour me libérer alors que je sentais déjà le manque d’oxygène. Mais au lieu de me briser d’un coup le cou, le monstre me renvoya voler à travers les airs comme la première fois, atteignant une autre extrémité de la pièce, la chaîne hifi qui s’écroula et sans doute était fichus à présent. Pendant le vol, alors que je sentais bien l’air se fendre à mon passage, je ne trouvais rien d’autre à crier que :

"J’en ai marre !"
"Et pour toi Arjun ? Ca se passe comment la soirée ?"

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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Lun 4 Déc - 10:47

Il passait son temps à vouloir me sauver et moi à vouloir le sauver. Chacun prenait la défense de l'autre dans son combat. Peut être que ce n'étais pas la bonne technique. On pensait plus à l'autre, de peur qu'il soit une victime, qu'à nous même. Ce qui nous faisait perdre et envoyait balader quand nous nous battions.

Mon corps me faisait mal après ce vol plané. Je le sentais lourd comme s'il s'était changeait en pierre. Chaque mouvements était difficile. Quand j'eu réussi à me mettre debout j'avais du mal à tenir. Mais je refusais de lâcher. Je ne voulais pas laisser Singh agir seul. Je ne doutais pas de sa force mais ce combat était le notre. Il a débuté parce que je n'ai pas voulu obéir à un ordre.

Je réfléchissais à un moyen de lui faire comprendre qu'on serait sûrement plus fort si on pensait plutôt à notre propre défense lors du combat, qu'à celle de l'autre mais je ne savais pas vraiment comment m'y prendre.

J'avais trop réfléchis, mon partenaire de combat venait de se revoir un coup de pied phénoménal en plein ventre. J'avais décidais de débuter ma marche vers lui, afin de lui dire simplement ce que j'avais à dire. J'avais déjà fais quelque pas difficilement, quand je vis une porte s'ouvrir sur une personne des plus... fêtarde?

Lui et le policier semblaient se connaître. Il ne paraissait pas le moins du monde surpris de voir que tout le beau monde de la fête était parti et qu'il ne restait plus que nous. Ni que deux personnes se battaient d'une force incroyable.

Quand je vis Singh refaire un vol de l'autre côté de la pièce, après avoir tenté de faire revenir son ami à la raison, j'eu la confirmation de ce que je pensais. Lorsque l'on pense qu'on doit protéger quelqu'un, quand on se combat seul on a du mal à gagner. Surtout contre un adversaire redoutable.

Voir cette scène me faisait comprendre qu'il ne me resterait plus beaucoup de temps avant de faire ce que je voulais faire. Cela eu le don de me redonner de la force, assez pour avancer à une vitesse raisonnable afin d'arriver à enfermer Ben la d'où il venait.

Tout c'est passait si vite. J'ai fais de mon mieux pour le faire le plus vite possible. Car je savais que je n'avais pas beaucoup de temps avant que notre ennemie décide de s'en prendre à l’intrus. Je savais que j'avais le temps de le protéger. Mais je n'avais pas fais attention à si j'avais le temps de me protéger moi.

Une fois Ben protégé, le réalisateur se trouvait devant moi à quelque centimètres de mon visage avec regard des plus énervé.
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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Sam 9 Déc - 11:09

La maison de tous les délires


J’espérais que cela n’allait pas être ainsi durant toute la soirée. Non car me retrouvais à chaque fois recouvert de bouffe ça allait au début, mais là, ça commençait à souler. J’avais même du mal à me relever tellement j’avais l’impression d’être courbaturé de partout. On ne disait bien « jamais deux sans trois » et moi je répondais donc « La ferme ! » Le réalisateur surhumain avait tourné son intention sur Ben et Kimi qui venait de le pousser ou quelque chose comme ça. En tout cas, le gars semblait vouloir s’en prendre à eux, et il en était hors de question. Par un regain d’adrénaline, sans doute dut par soucis de mon prochain ou par stupidité, sans doute par stupidité, je me remis sur pied et je courrais vers le monstre. J’étais un chasseur entraîné. Combattre des créatures surnaturelles renégats, était aussi quotidien que pour un flic de tabasser un délinquant. Un délinquant pouvant vous griffer avec des couteaux à la place des doigts, vous boire votre sang, ou utiliser des éclairs ou la télékinésie pour vous pulvériser. Normal…

Bref, je ne pensais pas à tout cela dans le feu de l’action, juste à lui en coller une. Alors que j’étais encore à deux mètres lui, j’effectuais un bon pour atterrir sur son dos. Il voulut se débattre surprit, n’étant pas tombé au sol à cause de mon poids. Mais je m’agrippais en passant mon bras sur sa gorge et le second au tour de sa taille, serrant fort pour le neutraliser. Il tenta de me donner des coups et me faire lâcher, mais je tenais bon. Je lui criais même :

"Tu vas te calmer oui !"

Mais le réalisateur lâcha un rugissement qui n’avait rien d’humain et les murs de tout le bâtiment se mirent à trembler. Voilà qui n’était pas bon signe. Soudain, ses vêtements se mirent à craquer, partant en lambeaux sous sa musculature qui se développaient à vue d’œil. Il grandissait de plusieurs têtes, devenant énorme et imposant, un épais pelage gris lui recouvrait tout le corps, un long museau lui poussait au milieu du visage et ses oreilles devinrent aussi pointue que ceux d’un elfe. En quelques secondes, l’humain, c’était transformer en bête humanoïde bien velue et ronchonne. Bon, je n’avais vraiment pas besoin de plus de preuve de sa véritable nature. Là, j’étais convaincu avec ses grandes mains, ses grands pieds et ses grandes dents.

"Euh... Il n'a pas un peu grossi là ?"

La bestiole se mit à se débattre plus énergiquement, cherchant à me faire tomber. Mais quoi qu’il fît, je tenais bon. Serrant de plus en plus ma prise, mes deux bras se retrouvaient enlacer autour de son épais cou poilu. Mon avantage, c’était qu’il ne savait pas trop se battre, il agissait plus par instinct que par tactique de combat. Alors il se contenta de jouer au taureau mécanique avec moi en s’agitant dans tous les sens tel l’énergie du désespoir.

"Ca va ! Je le tiens ! Je le tiens !"

Criais-je avec énergie pour rassurer tout le monde y compris moi. Mais cela pouvait-il donc durer ? Car le gros molosse garou n’arrivant pas à m’atteindre, il s’écrasa le dos contre les vieux murs en bois pour le faire lâcher prise. Par miracle, je tenais toujours le coup, me sentant quelque peu sonné et ayant encore plus mal partout qu’avant. Surtout, après que nous ayons traversé l’un de ces murs à la Chuck Norris pour continuer notre accolade dans d’autres pièces. Je serais, et serrais toujours plus fort, mais je n’avais pas trop l’impression que cela servait à quelque chose, car il ne semblait pas suffoquer, mais devait sans doute plus me voir comme une simple gène qu’un véritable problème. Finalement, nous revenions dans la salle de réception, ou salon, sans l’avoir encore lâché.

"Je le tiens toujours c’est bon !"

Le garou se secoua comme un chien mouillé, il tentait vraiment tout et n’importe quoi pour me décoller de son dos. Il tourna même une fois sur lui-même tel un danseur étoile, mais cela n’eut pas plus d’effet. J’étais comme coller à lui avec de la glu et je trouvais que cela était bon signe.

"Il commence à se fatiguer là non ?!"

BOOM ! Le loup-garou nous fit passer à travers une fenêtre pour qu’on se retrouve dehors en pleine nuit, créant un gros trou en réduisant en de nombreux morceaux la fenêtre et une partie du mur avec lui. Se roulant au sol, il parvint à avoir satisfaction en me faisant enfin lâcher prise. Avec tous ces coups, il fallait bien que je le libéré un moment ou un autre. Au moins, je me rattrapais avec grâce au sol. Roulant sur moi-même, je retombais sur mes pattes tel un gros chat beau gosse et me mis en position accroupi pour me préparer pour la suite du combat, car il était évident que le monstre ne voudra en rester là, il semblait bien trop rancunier.

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MessageSujet: Re: La maison de tous les délires Ft Arjun Singh Ven 15 Déc - 17:47

Mon sauveur, il est là, toujours là, à chaque dangers. Même blessait il ne s'avouait pas vaincu. Il luttait toujours de toutes ses forces. Il ne souhaitait plus qu'une chose, le battre. Peu importe comment, il ne s'en préoccupait pas, tout ce qu'il voulait, se qu'il savait, c'est qu'il fallait en finir. Il ne le laisserait jamais gagner. Malgré les coups, malgré les vols, il tiendrait et combattrait jusqu'à la fin. Déjà lors de l'interrogatoire j'ai su qu'il était passionné, par ce qu'il faisait et qu'il était déterminé.

Kimisore - Son courage m'impressionne.

J'étais dubitative. Choquée? Surprise? Non. Je cherchais les caméras. Voir une personne, mon chef, avoir de plus en plus de poils et grandir tel le haricot magique. C'était forcément de la fiction. De la fantaisie. On tournait un film là c'était sûr. Ce ne pouvait être vrai. Il devait forcément avoir mis ce costume derrière ses vêtements. Des personnes devaient sans doute être cachées quelque part, l'ami de Singh sûr. Il devait rester au moins une équipe de tournage aussi, pour les caméras et effets spéciaux.

Kimisore - Tiens bon, je vais chercher ou se trouvent les caméras!

Suis-je bête? Même si le costume est faux, le combat entre Singh et ... C'est la vérité ça... Non? On dirait en tout cas... Le policier serait aussi bon acteur?

Alors que je m'étais arrêtée en pensant à ces choses, je me mis à ressentir des vertiges. J'avais mal à la tête, j'avais l'impressions d’être sur un manège, tout bougeait, tournait autour de moi, peut être moi-même. Je voyais flou, j'avais du mal à m'orienter, à bouger. Je ne pouvais plus penser à autre chose.

Cela s'arrêta quand un morceau de verre d'une fenêtre m'érafla. Celle-ci me tira de ma torpeur. Je ne savais pas pourquoi j'étais près de cette fenêtre. Je ne savais pas où j'allais. En regardant à travers je voyais un "chien" se rouler par terre avec Singh. Bizarrement dans mon esprit à ce moment là, j'avais l'impression qu'ils s'amusaient à se rouler au sol.

Alors que je les regardais d'un air apaisée, cette fois-ci sans signes précurseurs je m'écroulais et me retrouva sur le même sol que ces "amis", inconsciente avec un sourire béat.
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