Fin de la MaJ le 13 juin 2017. en savoir + ♥️

Le n°2 du Weird Diary vient de sortir ! Direction → ici !

Pensez à favoriser les chamans et les humains : )

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Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam}

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Sam Archer
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MessageSujet: Re: Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam} Dim 7 Juin - 20:31



I wanted to see you again ▬ ft. Lilou Littlesnow
Start me up ▬ The Rolling Stones



If you start me up
If you start me up I'll never stop
I've been running hot
You got me ticking gonna blow my top
If you start me up
If you start me up I'll never stop
Never stop, never stop, never stop

Sous mes touches placées avec vice, bébé coyote se cambrait. Des petits gémissements sortaient de sa gorge, flottant dans les airs, tandis que je poursuivais mon chemin. Ces petits sons étaient je dois dire excitants. Mes mains glacées se baladaient petit à petit sur chacune des parcelles de sa peau en feu, et ma bouche ne tardait pas à les suivre. J'allais prendre mon temps, c'était certain. J'allais la torturer. Après tout, c'était ce qu'elle méritait, non ? Elle avait joué la vilaine fille avec moi, il fallait que je lui rende au moins la pareille, si ce n'était plus.

You make a grown man cry
Spread out the oil, the gasoline
I walk smooth, ride in a mean, mean machine
Start it up

Je glissai lentement mes mains tout près du bandeau sur ses yeux afin de la taquiner un peu, puis redescendit dans son cou sans même faire bouger le morceau de tissus, dans l'espoir de créer en elle une certaine frustration. Je soufflai ensuite sur sa peau dans la même intention. Je me reculai un instant en observant mon oeuvre. Ah, si seulement j'avais eu mon appareil photo à cet instant, j'aurais sans doute pris le plus beau cliché de ma vie. Quoi qu'il manquait quelque chose... Oui, ça manquait un peu de couleur tout ça. Après tout, j'avais encore les marques de griffes de la garou sur mon torse, et c'est ce qui me donna ma prochaine idée. N'ayant malheureusement pas de griffes, je me servis de mes ongles pour déchirer sa peau au niveau de la poitrine, laissant couler un peu de sang. Le mélange douleur-désir était quelque chose d'exceptionnel auquel il fallait goûter au moins une fois dans sa vie. Et alors qu'un flux sanguin se dessinait sur ses formes, de dégustai le liquide acidulé.

If you start it up
Kick on the starter give it all you got
I can't compete with the riders in the other heats
If you rough it up
If you like it you can slide it up
Slide it up, slide it up, slide it up

Mon bassin continua à broyer le sien avec envie. Mes mains se déplacèrent à sa bouche d'où sortait un halètement ainsi que de nombreux gémissements, tandis que je déposai des baisers dans son cou, tout en suivant une ligne imaginaire. Mes caresses descendirent petit à petit à ses côtés, puis à ses jambes. Oui, j'étais lent. Mais c'était volontaire. C'était pour la frustration, cela faisait partie du jeu. Je me demandais même combien de temps elle tiendrait. Plus longtemps, j'en étais certain.

Don't make a grown man cry
My eyes dilate, my lips go green
My hands are greasy, she's a mean, mean machine
Start it up

Je vins finalement capturer ses lèvres dans un baiser bestial, luttant avec sa langue tout comme elle l'avait fait pour moi quelques minutes auparavant. Beaucoup de minutes auparavant. Je lui dévorai la bouche, prenant bien le temps de goûter à toutes les saveurs qui s'y trouvaient. Je parvins même à dénicher quelques traces de sang qui recouvraient ses dents, et je me forçai à oublier qu'une partie de ce sang m'avait appartenu. Quoi qu'il en soit, ce baiser marquait en quelque sorte la fin des préliminaires... Et il était grand temps de passer à l'action.

You make a grown man cry
Ride like the wind at double speed
I'll take you places that you've never, never seen
Start it up
Love the day when we'll never stop, never stop
Never, never, never stop
Tough me up
Never stop, never stop

Et toute cette comédie se termina enfin en une union de gémissements et de grognements, en passant par tous les octaves possibles et imaginables, dans un parfum de désirs et de luxure. Tous ces petits bruits émis par les deux partis se mêlèrent, créant ainsi un délectable opéra dans une fièvre de plaisirs partagés. Les souffles saccadés éclatèrent dans les airs tandis que les frottements de peau contre peau résonnèrent dans toute la pièce. Nous avions  finalement tous deux atteint notre apogée, perdus dans l'ivresse de désirs, coyote tout comme vampire. Essoufflé malgré mes capacités surnaturelles, je m'affalai finalement au dessus de Lilou et je fermai les yeux, nos jambes encore entremêlées. Et dans un dernier souffle, je plongeai finalement mes crocs dans le creux que m'offrait son cou, faisant en sorte que ce soit doux plutôt que désagréable, alors que mes mains montèrent pour détacher les bras de mon bébé coyote.

You make a grown man cry
You make a dead man come




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MessageSujet: Re: Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam} Lun 8 Juin - 18:22


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Pourquoi ça tombe sur moi ?

La torture, mentale, sentimentale, physique…il existe tellement de manière de la pratiquer. Douloureuse, elles le sont toutes, pour la rendre agréable, il faut avoir de la patience, beaucoup de patience. Des mouvements sensuels, un toucher doux et fin, des caresses survolées. C’est un art, un art long à maitriser. Long à acquérir. Pourtant lui, lui il l’à acquit. Il manie cette art avec délicatesse, tellement, trop, que ça en devient parfois insupportable. Et je n’ai qu’une envie, briser les chaines. Mais je tiens, je tiens bon.
Feu et Glace. Depuis le collège on à appris à qui voulait l’entendre que ces éléments étaient contraires. Et bien votre professeur de physique chimie avait raison. Certains éléments ne peuvent tout simplement pas cohabiter ensemble. Et bien là, c’est à peut près ça. Sa peau de glace entrant en contacte avec ma peau de feu, cela me fait l’effet d’un glaçon sans eau se posant sur ma peau. Parfois avec plus ou moins de délicatesse, et je n’étais pas en mesure de le prévoir, et ça, ça devait être le plus excitant dans l’histoire. Ne pas savoir quand sa main toucherait mon corps, ne pas savoir quand sa bouche suivrait le pas. Ne pas être en mesure d’intercepter le moindre coup de rein. La frustration de savoir qu’on ne peut pas tout contrôler.

Les sensations, doublement, triplements ressenties par mes autres sens. Coyote de base, mon ouïe et mon odorat son deux à trois fois plus élevées que chez un humain, là c’est encore pire. J’entends, le moindre plissement de draps, les moindres battements de mon cœur et de celui de Sam. Le flux sanguin de ce dernier s’écoulant dans ses veines et artères, le même sang, qui pompé par le cœur redistribue le précieux liquide aux autres organes. Je parvenais même à distinguer le bruit de son cœur lors des différentes faces de son cycle. Un bruit plus grave pour la diastole et un plus aigu pour la systole. J’aurais tendance à voir le corps comme un orchestre. Et le flux sanguin et l’un de mes morceaux favori. Quel son magnifique quand on y pense. Je sens, la moindre petite hormone qui flotte dans l’air et envie l’espace dans la chambre. La phényléthylamine, l’endorphine, la sérotonine, l’adrénaline… un cocktail chimique absolument divin qui flotte autour de nous comme un nuage. Toutes ses hormones responsable d’une infime parti de ce que nous ressentons. L’ocytocine, la plus traitre. Celle responsable de l’attachement. Celle qui nous fait que tout est éternel, techniquement Sam est la seule chose à l’être réellement. Mais t’en qu’à faire autant prendre le rêve pour la réalité jusqu’à ce que l’hormone en question, dure retour à la réalité, surement demain au moment où j’ouvrirais les yeux. Le reste, ça ne me sert pas à grand-chose. Ma vue broie dans le noir le plus total que puisse offrir un bout de t-shirt. Mon toucher n’à pas plus grande importance alors que mes mains son trop occupées à froisser mes beaux draps. Quand au goût, mise à part pour ses baisers, il ne me servait pas plus.


Morps ce cambra à nouveau, de douleur cette fois-ci. Il à toujours été doué pour la vengeance celui là, cela n’a visiblement pas changé. L’unique différence étant que la douleur diffère entre une griffure faite avec des griffes taillées dans ce but, ou des ongles, lisses prévus pour…pour décorer une main humaine. C’est forcement plus douloureux quand l’outil est moins tranchant, et le travail après n’en parlons pas, ma griffure était net et parfaite. La sienne –bien que je ne puisse pas la voir- devait être irrégulière, peut profonde mais provoquant tout de même une coulée de sang plus importante.

Ces caresses, magnifiquement lentes et survolées me faisaient frémir de toute part. Certaines parties de mon corps atteintes par ses caresses se mettaient à trembler sans que je ne m’en rende vraiment compte. Il le faisait exprès, je le savais, mais je ne lui en voulais pas. Je tenais, m’accrochant au désir qu’il avait de me garder près de lui à cet instant précis.

Enfin, le baiser bestial que j’attendais depuis le début pour ajouter la sauvagerie et la fougue nécessaire pour oublier cette torture de caresses trop bien faites.

La suite, la suite fut bien plus attractive que le reste. Les grognements émit par chacune de nos gorges étaient entendus par l’autre, assimilés tout comme les gémissements ou autres bruits que pouvaient provoquer le désir et l’envie. Indiqués de toutes les manières possibles et imaginables. Ma chaleur se consume dans la froideur de sa peau, je me demandais même s’il était possible que je puisse en émettre assez pour qu’il brûle. Triste fin dirons nous, enfin, une nuit d’amour comme dernière action y’a pire pour un vampire honnêtement. La fin se termina dans une symphonie de soupir dont je ne me rappellerais que l’état d’extase dans lequel j’avais été. Il était essoufflé, bien moins que moi évidement. Il était en mesure de faire beaucoup plus de part sa nature vampirique, mais il devait avoir senti que je n’en supporterais pas d’avantage. Je senti le corps de ce dernier écraser le mien, bloquant d’une part, légèrement mais quand même, ma respiration. Je senti sa bouche s’approcher de mon cou, mais trop faible pour riposter je lui laissai un accès total à ma gorge, dans laquelle il planta ses crocs affamés. Je restais immobile, allongé, mon corps mêlé à celui du vampire. Tandis que celui-ci vint défaire mes liens. Les forces me manquant, mes bras retombèrent, l’un vint caresser la nuque de Sam dans un dernier effort alors que l’autre resta en quelques sortes au dessus de ma tête, avachi.

C’était bien égoïste de sa part de m’arracher ainsi le liquide précieux qui me gardait en vie à cette instant. Inutile de décrire à nouveau l’état de faiblesse dans lequel mon corps se trouvait actuellement. Je commençais à ne plus sentir grand-chose, mon bras jusqu’alors avachi au dessus de ma tête vint déplacer le bout de tissu, je n’eu pas la force de m’en débarrasser après coup, le gardant dans ma main, simplement. Mes yeux arrivaient à peine à s’ouvrir. Et je songeais uniquement aux bienfaits d’une bonne nuit de sommeil alors que le vampire accroché à ma gorge, visiblement affamé après cette nuit folle. C’est étrange, cette sensation, la même surement que celle ressenti alors qu’on s’apprête à dormir paisiblement. Ca aurait fait un beau tableau romantique. Deux amants, collés l’un contre l’autre dans une longue étreinte une fois leurs ébats fini, leurs corps encore mêlés l’un à l’autre. Dormant probablement paisiblement.

Mais la vérité est toute autre. Tandis que l’un se rassasie, l’autre se sens partir, lentement mais surement. Finissant par cesser de caresser la nuque du vampire accroché à son cou, fermant ses paupières devenus lourdes. Expirant l’air difficilement acheminé jusqu’à ses poumons écrasés sans que le vampire ne se rende forcement compte de sa force, ivre « d’amour », de luxure et de sang. Tandis que l’air se fit plus rare, et les battements de son cœurs plus lent, entrant dans une phase proche de l’hibernation, un cycle spécial garou mis en mode survit. Et en voilà une, une coyote évanouie.


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MessageSujet: Re: Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam} Sam 13 Juin - 18:18



I wanted to see you again ▬ ft. Lilou Littlesnow

Tandis que j'étais sereinement blotti dans le confort que m'offrait son cou, enivré par la chaleur de son corps, la dissipation de l'adrénaline de mon système ainsi que le goût métallique du sang dans ma bouche, la main de Lilou vint se hisser sur ma nuque, à la base de ma chevelure. Ce geste aussi insignifiant soit-il eut pourtant l'effet d'une bombe sur moi. Cette délicatesse était presque trop pour moi, et je ne pus m'empêcher de gémir sous le contacte chaud et réconfortant. Par je ne sais quel moyen, la coyote aurait à cet instant pu faire tout ce qu'elle voulait de moi, j'étais devenu comme un chaton, un gros chaton. Un chaton inoffensif qui ronronne en demandant toujours plus de caresses. C'était purement incontrôlé et gênant, mais je ne pus m'en empêcher. C'était tellement agréable.... Peut-être que la coyote avait finalement su dompter la bête, apprivoiser le vampire en l'espace d'une minute ? Quoi qu'il en soit, ce serait éphémère, comme tous ces sentiments qui m'habitaient à cet instant.

La main finit par cesser de caresser ma nuque, et son coeur se réduit à un doux battement régulier, c'est comme ça que je sus que sa conscience l'avait quittée. C'est également comme ça que j'appris qu'il fallait que je cesse de lui voler de son sang. Après tout, mon état aussi s'était stabilisé, j'étais totalement ressourcé. Un sang tout frais et tout neuf circulait dans mes veines tricentenaires. Je regardai le visage paisible de Lilou et lui caressai la joue une dernière fois avant de me lever. Je ne comptais pas passer la nuit ici, ce n'était pas mon genre. Non, ça c'était quelque chose de romantique, et il n'y avait aucune romance entre Lilou et moi. En fait, il n'y avait aucune romance entre moi et qui que ce soit d'autre. Mais je devais tout de même laisser une carte de visite, tout en classe. Quelque chose de subtil, un signe de mon passage. Ça, c'était mon genre. Je songeais initialement à aller lui chasser un lapin, que je laisserais agoniser à côté d'elle pour quand elle se réveillerait. Mais j'avais très franchement la flemme, puis je me voyais mal courir derrière une bestiole comme ça. J'suis un vampire, un prédateur nocturne moi. Pas un garde chasse.

Finalement, avant toutes choses, je cherchai mes vêtements dans la maison -ouais, c'était le désavantage lorsqu'on se trouvait déshabillé en pleine inconscience... Enfin en pleine mort pour être exact-. Bon, mon t-shirt était définitivement hors service, inutile de le préciser. Je le jetai donc à la poubelle. J'enfilai sous vêtements, pantalon et veste en cuir, puis me dirigeai à l'extérieur à vitesse vampirique, afin de terminer ma "mise en scène". De toute façon j'avais le temps, la coyote était inconsciente et je n'étais pas attendu. En plus, c'était vite fait pour moi, et mes dons surnaturels. J'allai alors chez le fleuriste du coin -fermé vu l'heure qu'il était-, puis fracturai la serrure. Je pris simplement une rose aussi noire que la nuit, que je ramenai chez Lilou. Je me dirigeai ensuite vers son réfrigérateur où je me munis d'une poche de sang de... Bah je ne sais même pas quel animal. De toute façon après ce que je lui avais pris, elle aurait bien besoin d'un petit verre elle aussi. Je remontai ensuite dans la chambre où Lilou n'avait pas bougé d'un pouce. Ou d'un poil devrais-je dire pour une coyote. Je posai la poche de sang et la rose sur l'oreiller d'à côté. Je ne pus résister à la tentation après tout, c'était ironique au vu du manque de sentiments entre nous. Mais c'est vrai que ça aurait tout aussi pu sembler poétique quelque part... Qui s'en fou après tout ? Je resterais éternellement un adorateur de culture et d'art, il ne faut pas m'en vouloir pour ça. Et enfin, je m'éclipsai sous la faible lueur de la lune, prêt à regagner ma propre demeure.
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MessageSujet: Re: Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam} Sam 13 Juin - 18:47

Je sais pas si tu voulais voir sa réaction et j'aime bien écrire alors voualà ! ♥

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Pourquoi ça tombe sur moi ?

L’évanouissement fut sans doute éphémère. Mais tellement agréable, je n’avais surement pas aussi bien « dormit » que cette nuit là. Et je ne m’étais aussi rarement levée aussi tôt que ce matin là. Vraiment, quand on s’endort à 23h a peine on peut s’attendre à ce se réveiller à…7h ? Oh, dommage que je n’ai pas envie de me rendormir à cet horaire précis. Tant pis pour la grasse mat alors. De toute manière j’avais beaucoup à faire. Enfin j’avais surtout faim. Ce qui, me fit tourner la tête pour regarder la porte prête à la traverser pour atteindre ma cuisine.

Mais non, mon regard resta simplement bloqué. Bloqué sur cette rose gisant sur l’oreiller juste posé à côté de celui où ma tête repose. Prenant la poche avant d’en boire quelques gorgées, ayant plus besoin de viande que sang à ce moment là. Mais bon j’ai la flemme de me lever et y’a que ça donc bon. Je laissais ensuite la poche reposer sur la petite table de chevet en prenant la rose délicatement en main. L’apportant à mon visage pour humer son parfum délicat. Si on s’en réfère à la signification de sa couleur, elle est pour certain le symbole de la perte d’un être cher, du deuil par extension. Pour d’autre c’est le symbole de l’amour fou, de la passion fatal. Quoi, cette liaison va me tuer. Possible. Quoi qu’il en soit je doute que ces significations soient exactes dans l’esprit de Sam qui doit être sans l’ombre d’un doute celui qui m’a offert cette rose. Non, elle est noire comme la nuit, représentante de la créature nocturne qu’il est, et que je suis.

Ce ne peut être par amour qu’il me la offerte, il n’en est pas capable. Et ça aurait un côté vraiment glauque, très étrange et non réciproque. Enfin, j’ai peut être tendance à vite chavirer du côté du romantisme, mais le noir n’a rien de romantique, n’y le sombre même. Normalement, pour les simples mortels du moins. Personnellement j’adore cette couleur.

Gardant la rose en main j’enfilais mes sous-vêtements et une chemise que je gardais ouverte. Descendant donc rapidement pour mettre la rose dans un vase et la poche au frais. Je mentirais si je disais ne pas avoir passé une bonne partie de la journée à regarder cette rose d’ailleurs. Elle m’intrigue, sa signification m’intrigue. Et de toute manière dehors il faisait sombre, du vent, des nuages un peut de pluie. Rien de beau quoi. Je ne savais pas quoi faire n’y quoi penser. Enfin, j’allais la laisser faner doucement, pour pouvoir l’accrocher et la regarder ce desséchée. Oui, elle avait un point comment avec Sam. Elle est sombre, et privée d’eau (pour lui de sang) elle vire au marron et ce dessèche. Non, ça n’à aucun côté romantique et c’est ce que je préfère chez lui.


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MessageSujet: Re: Just close your eyes and let me lead. {Ft. Sam}

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